Opération de prothèse de hanche : Risques et durée

La pose de prothèse de hanche est une intervention chirurgicale sûre. Toutefois, des complications associées à cette intervention peuvent se présenter.

Complications précoces et tardives (à distance)

Complications précoces Complications tardives
  • Luxation,
  • Infections
    (superficielles ou profondes),
  • Grincement,
  • Thrombose veineuse profonde,
  • Embolies pulmonaires,
  • Hématome.
  • Mobilisation de la prothèse
    (décollement),
  • Ossification,
  • Fracture,
  • Ostéolyse
    (destruction osseuse).

 

Risques et complications de l’opération de prothèse de hanche

Des caillots de sang peuvent se présenter dans les grandes veines des jambes ou du bassin (thrombose veineuse profonde ou TVP) après une intervention chirurgicale de ce type.

Pourquoi ?

Après un traumatisme ou une intervention chirurgicale, il se produit une réduction de la substance appelée AT III (antithrombine III) dans le sang.

Cela favorise et renforce le processus de coagulation.

Le caillot peut obstruer la circulation du sang dans au moins une veine profonde du corps.

THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE POST-INTERVENTION

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Pour réduire au minimum le risque de développer un thrombus, le médecin :

  • Prescrit des anticoagulants qu’il faut continuer à prendre pendant plusieurs semaines après l’intervention (en moyenne 5 semaines).
  • Recommande d’utiliser des bas élastiques de contention afin de maintenir une bonne circulation sanguine.

En cas de thrombus, celui-ci risque de se détacher de la veine et d’atteindre les poumons, où il peut provoquer une embolie pulmonaire potentiellement mortelle.

La mobilisation (mouvement) passive et active précoce après l’intervention aide à prévenir la formation de caillots de sang.

Après la chirurgie, se manifeste une rigidité postopératoire.
Le corps réagit à l’incision chirurgicale en créant du tissu cicatriciel, fibreux et non élastique.
Les muscles et le tissu conjonctif qui s’insèrent dans la hanche se rétractent. Par conséquent, il devient difficile de :

  • Plier la hanche,
  • Marcher,
  • Monter et descendre les escaliers.

C’est pourquoi il est important de faire de la rééducation dès que possible après l’opération, pendant au moins 6 mois.

Opération de prothèse de hanche

© fotolia.com

 

Infection de la prothèse de la hanche

Une arthroplastie de la hanche comporte des risques comme toutes les autres interventions chirurgicales. Un petit pourcentage de patients (1 à 2 %) peuvent en effet développer une infection après l’opération.
Une infection peut se développer :

  • Pendant le séjour à l’hôpital,
  • Pendant la convalescence et même plusieurs mois voire années après l’hospitalisation.

Les infections sont causées par des bactéries. Même si elles sont abondantes dans le tractus gastro-intestinal et sur la peau, elles sont normalement éliminées par le système immunitaire.
Par exemple, lorsque les bactéries se répandent dans le sang, notre système immunitaire réagit et tue les bactéries qui l’envahissent.
Malgré tout, puisque les prothèses sont en métal et en plastique, il est difficile pour le système immunitaire de combattre ces bactéries.
Malgré les antibiotiques et les traitements préventifs, les patients qui ont une prothèse articulaire infectée peuvent avoir besoin d’une intervention chirurgicale pour soigner l’infection.

Lorsqu’une infection survient après un implant total de hanche, elle est très souvent provoquée par des bactéries qui pénètrent le sang :

  • Pendant les opérations dentaires,
  • Par la vessie (par exemple, la cystite chez les femmes),
  • Par la peau.

Pour cela, il faut être prudent pendant les deux premières années après la pose de la prothèse.

Par exemple, si le patient doit subir une autre intervention chirurgicale ou une opération dentaire, il faut en parler au médecin, car il peut être nécessaire de prendre des antibiotiques avant l’opération.

Causes
Les bactéries les plus communes rentrent dans notre corps de différentes manières, par :

  • Des blessures,
  • Des opérations dentaires (par exemple une extraction dentaire),
  • Des blessures d’autres interventions chirurgicales.

Les facteurs qui augmentent le risque d’infection sont :

  • Les déficits immunitaires (comme le VIH et le lymphome),
  • Le diabète sucré (Peersman et al. – 2001),
  • La polyarthrite rhumatoïde,
  • Les prothèses métal-métal ont plus de risques d’être infectées que celles en métal ou en plastique (Poss et al. – 1984),
  • Les problèmes vasculaires périphériques (comme une mauvaise circulation sanguine au niveau des mains et des pieds),
  • Les traitements immunosuppreurs (comme la chimiothérapie ou les médicaments à base de cortisone),
  • L’obésité (Pulido et al. – 2008).

Symptômes

  • Une augmentation de la douleur ou une certaine rigidité dans une articulation qui fonctionnait parfaitement avant,
  • Un gonflement,
  • Une chaleur et une rougeur autour de la blessure,
  • De la fièvre.

Comment fait le médecin pour comprendre si j’ai une infection à la prothèse ?

Le diagnostic d’infection prothétique repose sur l’association :

  1. De l’examen physique,
  2. Des résultats des examens de laboratoire (analyse de sang et du liquide synovial),
  3. De la recherche de la bactérie responsable (qui est souvent le staphylocoque),
  4. De l’évaluation du tissu autour de la prothèse,
  5. De la radiographie ou de la scintigraphie.

INFECTION À LA PROTHÈSE

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Il n’y a pas d’examen unique précis à 100% pour le diagnostic.

Traitement
Dans certains cas, seuls les tissus mous situés autour de l’articulation s’infectent mais l’infection ne s’attaque pas à la prothèse.

Il est souvent possible de faire une opération peu invasive, mais il est nécessaire de la faire dans les 6 semaines suivant l’apparition des symptômes de l’infection.

Après 6 à 12 semaines, l‘infection atteint l’os et cette intervention n’est plus suffisante (Hernigou et al. – 2010).

Le plus important est d’intervenir tôt car si les bactéries collent à la prothèse, il se forme un « biofilm » très résistant aux antibiotiques.

En effet, les antibiotiques agissent dans les tissus traversés par les capillaires sanguins, donc avec la présence de sang.

À l’inverse, le sang n’atteint pas la prothèse, ces médicaments ne fonctionnent donc pas.

Une intervention précoce avec un lavage chirurgical de l’articulation peut résoudre l’infection sans qu’il soit nécessaire de remplacer la prothèse.

Au cours de cette procédure, appelée débridement, le chirurgien luxe l’articulation (il sépare les os), mais ne la fait pas sortir de l’os, puis élimine :

  • Tous les tissus mous contaminés.
  • Le tissu nécrotique (mort),
  • Le pus,
  • Les corps étrangers autour de la prothèse.

L’implant est nettoyé soigneusement et les morceaux de plastique sont remplacés.
Après l’intervention, des antibiotiques sont prescrits pour une durée de 6 semaines environ.

Quel est le taux de réussite du débridement (lavage) ?

Selon Trebse et al., l’infection n’est plus présente dans 86% des cas après 3 ans.

Selon Van Kleunen et al., cette intervention a un taux de réussite élevé si on intervient dans les 4 premières semaines après l’opération.

LAVAGE CHIRURGICAL DE L’ARTICULATION

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Et si plusieurs semaines s’écoulent après l’apparition des symptômes ?

En général, plus l’infection est présente depuis longtemps, plus il est difficile de traiter le patient sans retirer l’implant.

Dans ce cas, la procédure consiste en 2 interventions chirurgicales.

La première consiste à :

  • Enlever l’implant,
  • Laver les tissus articulaires et les tissus mous,
  • Positionner un spacer (espaceur), c’est-à-dire un implant provisoire avec antibiotique,
  • Prendre des antibiotiques par voie endoveineuse puis par voie orale.

Après 6 à 8 semaines (environ un mois et demi), une deuxième opération est effectuée pour implanter une nouvelle prothèse.

Selon Hernigou et al., le chirurgien peut implanter une prothèse avec un ciment antibiotique si le patient :

  • A une infection grave,
  • N’est pas en bonnes conditions de santé.

 

Prévention de l’infection

Il n’y a pas d’intervention chirurgicale si le patient a une infection en cours dans l’organisme, par exemple :

  • Dans la bouche (après une opération dentaire),
  • Dans la vessie (une cystite).

L’infirmière procède à l’épilation préopératoire pour prévenir la formation de lésions cutanées pouvant favoriser les infections.

Actuellement, plus aucune prothèse métallique n’est implantée, car cela augmentait le risque d’infection. Aujourd’hui, on utilise beaucoup :

  • La céramique,
  • Le tantale (Levine et al. – 2006),
  • Des revêtements externes en argent (cela réduit également la toxicité).

PRÉVENTION DE L'INFECTION

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La luxation de la prothèse de hanche

La luxation d’une prothèse de hanche se produit quand la tête du fémur sort de la cavité cotyloïde (ou acétabulum), c’est-à-dire une cavité du bassin.
Les motifs sont nombreux. Toutefois, ce problème se produit souvent :

  • Lors d’une chute,
  • Chez les patients souffrant de trouble comme la maladie de Parkinson.
  • À cause de mouvements simples, comme s’asseoir sur une chaise basse, en particulier au cours des trois premiers mois qui suivent l’intervention.

C’est pourquoi il faut prendre une série de précautions.

 

Comment éviter la luxation de la hanche opérée ?

La luxation est généralement postérieure, c’est-à-dire que le fémur se déplace derrière le cotyle (cavité du bassin dans laquelle il est inséré).

En effet, ce type de technique provoque un affaiblissement :

  • De la capsule articulaire,
  • Des muscles rotateurs externes de la hanche (Patel et al. – 2007).

 

Est-ce un problème fréquent ?

En moyenne, elle survient dans 0,2 % à 1,7 % des cas (Zahar et al. – 2013), mais elle est beaucoup plus fréquente en cas de remplacement de la prothèse, environ 7 à 10 % des cas (Bourne et al. -).

Cependant, actuellement, cela ne se produit presque jamais depuis l’utilisation :

  • Des têtes de fémur de grand diamètre,
  • Des prothèses à col modulaire (c’est-à-dire constituées non pas d’un seul bloc, mais de plusieurs pièces).

Cela est très rare, cela ne survient que s’il y a un décollement de la prothèse.

Que faut-il faire ?

Le traitement est variable et dépend de :

  • La situation,
  • L’état du patient.

Dans la plupart des cas, le médecin effectue :

  • Une réduction fermée, c’est-à-dire sans chirurgie (Gaines et al. – 2009),
  • Une immobilisation de la hanche avec une attelle.

LUXATION DE LA PROTHÈSE DE HANCHE

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Une intervention de remplacement prothétique est rarement nécessaire.

 

Comment éviter la luxation de la hanche ?

Les précautions changent en fonction de la technique utilisée lors de l’opération.

  • En cas d’accès par l’arrière – voie postérieure (cicatrice dans la partie externe de la cuisse), les mouvements d’adduction (mouvement de la cuisse vers l’intérieur) et la rotation interne de la hanche doivent être évités.
  • Si l’accès est par l’avant – voie antérieure (cicatrice inguinale), il faut éviter les mouvements suivants pendant les 6 à 12 premières semaines : rotation externe et hyperextension en même temps.

Dans les deux cas, il ne faut pas s’asseoir sur des chaises basses, car la hanche doit se plier à plus de 90 °.

 

Quels sont les précautions à prendre chez soi ?

  • La hauteur des chaises doit être supérieure ou égale à 50 cm pour éviter de fléchir la hanche à plus de 90°. Les accoudoirs permettent de mettre le poids sur les bras, de manière à décharger les membres inférieurs. Il est important de se lever en mettant le poids sur la jambe saine et de garder la jambe opérée allongée vers l’avant.
  • La hauteur du lit doit être supérieure ou égale à 50 cm. Quand on monte ou que l’on descend du lit, il faut d’abord bouger et poser le membre sain.
  • Les rapports sexuels peuvent recommencer dès que le patient le désire. Toutefois, il doit rester couché sur le dos.
  • Il faut attendre une période comprise entre un mois et demi et 2 mois avant de prendre une douche : au départ, il faut laver séparément chaque partie du corps et se faire aider pour se laver :
    • Les jambes,
    • Les pieds.
  • La cuvette des toilettes doit être surélevée pendant les deux premiers mois suivant l’opération. Il faut aussi installer des accoudoirs qui aident le patient à s’asseoir.
  • Il faut disposer les vêtements et les objets du quotidien à une hauteur supérieure à celle du bassin, afin que le patient ne se penche pas pour les prendre.
  • Les chaussures doivent être plates et sans lacets.
  • Pour enfiler les chaussettes, il faut utiliser un chausse-pied, et pour les sous-vêtements (boxers, slips, culottes), un objet muni d’un crochet pour éviter de se baisser.
  • En voiture, il faut positionner le siège le plus en arrière possible et l’incliner de manière suffisante. Il faut appuyer la fesse saine sur le siège puis glisser autant que possible vers l’arrière, en maintenant la jambe opérée allongée. Enfin, il faut porter doucement la jambe à l’intérieur.
  • Il ne faut pas conduire de voiture pendant une durée comprise entre un mois et demi et 2 mois après l’intervention.

 

Combien de temps dure la prothèse de hanche ?

La plupart des patients savent que les prothèses de hanche peuvent se détériorer avec le temps.
Les vieilles prothèses de hanche sont en métal et ces matériaux se détériorent avec le temps.
Les prothèses de hanche sont construites avec des matériaux spéciaux, conçus pour durer dans le temps.

Cependant, actuellement, des matériaux plus résistants sont également utilisés, qui permettent une durée de vie plus longue, comme :

  • Le plastique,
  • La céramique.

Les études scientifiques démontrent que les prothèses déjà posées peuvent durer plus de 20 ans. Il existe des centaines de recherches. Toutefois, elles diffèrent en fonction :

  • Du type d’implant utilisé,
  • De l’âge,
  • De l’état du patient.

Une étude approfondie a montré que, 15 années après l’intervention, la prothèse fonctionnait bien :

  • Chez 80 % des patients jeunes (moins de 65 ans),
  • Chez 94 % des patients plus âgés (plus de 65 ans).
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Prothèse de hanche, radiographie du bassin et des hanches
© Massimo Defilippo

Il faut considérer que, si certains patients peuvent avoir des prothèses de hanche qui durent des décennies, d’autres peuvent au contraire avoir besoin d’une nouvelle intervention chirurgicale après quelques années.

COMBIEN DE TEMPS DURE LA PROTHÈSE

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Certains facteurs qui semblent influencer la durée de vie des prothèses de hanche sont :

  • L’âge. Chez les patients jeunes, la prothèse de hanche dure bien davantage. En outre, les sujets les plus jeunes tendent à être plus actifs.
    Dans tous les cas, les patients qui ont subi une opération avant 50 ans doivent s’attendre à subir une autre pose de prothèse au cours de leur vie.
  • Les activités effectuées par le patient. Certaines peuvent surcharger excessivement la prothèse et, bien que cela ne provoque pas de douleur, elles peuvent provoquer une usure précoce de la prothèse.
  • Le poids du patient influence beaucoup car il augmente la pression sur la nouvelle articulation.
  • Les complications. Par exemple, quand on subit une intervention chirurgicale (y compris un implant dentaire), un traitement antibiotique peut se révéler nécessaire afin d’éviter que les bactéries infectent la hanche.

 

Douleur chronique après l’intervention chirurgicale et autres conséquences physiques

La complication la plus fréquente après l’intervention est la douleur chronique, ce qui signifie qu’elle persiste même après la convalescence et le rétablissement.

Donc, plus de 3 mois après l’opération.

 

La récupération du mouvement est-elle complète ?

Des études montrent que même en l’absence de douleur, le patient présente souvent une limitation fonctionnelle, à savoir :

  • Le mouvement est limité (Foucher et al. – 2007),
  • La vitesse de marche est réduite (Long et al. – 1993).

 

Qu’arrive-t-il aux muscles ?

L’immobilisation post-intervention entraîne la perte de masse musculaire.

Cette conséquence subsiste même deux ans après l’opération (Rasch et al. – 2009).

Pour cette raison, la rééducation avec des activités de résistance est essentielle (Giaquinto et al – 2010).

 

Reprise du travail

Si les patients (en âge de travailler) effectuant une première intervention chirurgicale reprennent généralement le travail, ce n’est pas le cas en cas pour ceux qui doivent se faire ré-opérer.

En effet, selon Scott et al. (2018), seuls 16% des patients ayant subi un deuxième remplacement de hanche (âgé d’au moins 50 ans) reprennent le travail.

 

La douleur après l’opération de prothèse de hanche est-elle fréquente ?

Une étude scientifique a montré que la douleur persiste chez 10 à 50% des patients (Kehlet et al. – 2006).

Une autre étude portant sur 1327 patients a montré que 14% à 36% des patients ressentent de la douleur un an au moins après la chirurgie (Judge et al. – 2010).

DOULEUR CHRONIQUE APRÈS L'OPÉRATION

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En fait, la chirurgie est la deuxième cause de douleur persistante après la dégénérescence des articulations selon Macrae (2008).

Cependant, la principale difficulté consiste à comprendre si la douleur post-intervention dépend :

  • Des causes qui existaient même avant l’opération,
  • Des complications de l’intervention (mécaniques, infectieuses, etc.).

 

Autres complications tardives

  • Mouvement des prothèses septiques (due à une infection, surtout s’il y a aussi une immunosuppression) ou aseptiques (dues à l’usure et au décollement de la prothèse de l’os).
    C’est aujourd’hui plus rare. En effet, par le passé, le lien entre le ciment et l’os cédait, alors que l’ostéo-intégration était en cours.
    L’os est en effet vivant et s’intègre à la prothèse. Cependant, cela ne se produit pas en cas d’ostéoporose grave. Auparavant, le problème était que le polyéthylène se détériorait, les débris de polyéthylène allaient jusqu’au niveau articulaire, étaient digérés par des plasmocytes et des cellules géantes. Le problème est que ces cellules produisaient des cytokines responsables de l’activation des ostéoclastes (cellules qui détruisent l’os) :
    ces cellules digéraient l’os et décollaient la prothèse.
  • Ossifications péri-prothétiques (autour de la prothèse) – il s’agit de la formation d’un nouvel os autour de l’articulation. Le problème est qu’elles peuvent fortement limiter les mouvements de la hanche.
  • Fractures péri-prothétiques. L’os autour de la prothèse s’affaiblit, la personne vieillit et peut tomber, brisant l’os autour de la prothèse.
  • Ostéolyse. Le matériau libéré de la prothèse peut provoquer une activation :
    • Des macrophages (globules blancs), considérés comme les nettoyeurs du corps,
    • Par conséquent des ostéoclastes aussi.

À lire aussi :

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Opération de prothèse de hanche : Risques et durée ultima modifica: 2015-10-11T17:52:49+02:00 da Massimo Defilippo