Vous allez découvrir le guide le plus complet sur la nécrose de la tête du fémur.

La plus belle chose ?

Je vous montrerai les symptômes et tous les traitements qui ont donné d’excellents résultats selon les études scientifiques.

En pratique, si vous voulez résoudre ce problème, cet article vous plaira.

Commençons !

La nécrose avasculaire de la tête fémorale (NATF), appelée aussi ostéonécrose, nécrose aseptique ou nécrose ischémique (ou de coagulation) est une pathologie qui se produit quand le sang n’arrive pas à l’os.

La tête du fémur est la partie supérieure de l’os, elle est insérée dans le bassin et forme ainsi l’articulation de la hanche.

La tête du fémur, comme tous les os, est un tissu qui vit, il a besoin du flux sanguin pour recevoir les substances nutritives et pour éliminer les déchets.
Une interruption de la circulation sanguine provoque la mort des cellules osseuses.
Si elle n’est pas stoppée à temps, cette situation provoque l’effondrement de la tête du fémur. (Mwale et al. – 2011).
La nécrose avasculaire se produit plus communément dans la cuisse et en particulier dans la hanche.

Regardez cette vidéo très simple :

 

Classification de la nécrose de la tête du fémur

La classification classique prévoit la division en 5 stades différents.

Stade Classification
0 Hanche normale selon les examens (radiographie, IRM et scintigraphie).
I La radiographie est normale.
Il y a des altérations à la scintigraphie et à l’IRM.
II Sclérose osseuse (épaississement).
Formation de kystes.
III Effondrement osseux sous-chondral.
(partie la plus superficielle).
IV Aplatissement de la tête du fémur.
Cotyle normal.
V Implication de l’acétabulum.
VI Réduction de l’espace articulaire.

Source : Sawarkar, Gaurav & Yogeshwari, Suple. (2015). AVASCULAR NECROSIS OF FEMORAL HEAD – A REVIEW. Unique Journal of Ayurvedic and Herbal Medicines. 3. 54-57.

 

Les causes de la nécrose de la tête du fémur

Dans la plupart des cas, c’est un problème de santé sous-jacent ou un accident qui provoque la nécrose.
Les causes possibles comprennent :

  • Un usage fréquent de cortisone (Wang et al. – 2000). La prise à long terme de ces médicaments (par voie orale ou intraveineuse) pour combattre l’inflammation, est la cause de 30% des cas de nécrose avasculaire non traumatique. Même si la raison de ce lien n’a pas encore été comprise, les médecins pensent que ces médicaments peuvent empêcher le corps d’éliminer correctement les substances grasses. Ces substances se déposent dans les vaisseaux sanguins, augmentant le risque de former des embolies graisseuses et réduisant la quantité de sang dans l’os.
  • Un usage excessif d’alcool. Comme pour la cortisone, la consommation excessive d’alcool peut provoquer l’accumulation de substances grasses dans les vaisseaux sanguins et diminuer l’apport de sang aux os.
  • Caillots de sang, inflammations et problème aux artères.
  • La luxation ou la fracture du fémur (l’os de la cuisse).
    Ce type de lésion peut réduire l’apport du sang à l’os, pouvant mener jusqu’ à la nécrose avasculaire causée par un traumatisme.
    Les nécroses avasculaires surviennent chez 20% des personnes qui ont une luxation de la hanche.

NÉCROSE DE LA TÊTE DU FÉMUR

Les autres pathologies liées à la nécrose avasculaire non traumatique sont :

  • La maladie de “Gaucher” (Dariusch et al. – 2016), une maladie héréditaire du métabolisme à cause de laquelle une quantité nocive de globotriaosylcéramide (une substance grasse), s’accumule dans les organes (Messner et al. – 2010).
  • L’anémie à cellules falciformes (drépanocytose).
  • La pancréatite : l’inflammation du pancréas (Chang et al. 1993).
  • L’infection par le VIH.
  • La chimiothérapie ou la radiothérapie.
  • Les maladies auto-immunes (par exemple le lupus érythémateux systémique).
  • La maladie de Legg-Calvé-Perthes.
  • La pathologie de décompression : c’est une maladie qui se produit quand le corps est soumis à une brusque réduction de la pression environnante, cela provoque alors la formation de bulles de gaz dans le sang.

Certains traitements et opérations augmentent le risque de nécrose avasculaire.

Voici quelques exemples :

  • Les traitements contre le cancer comme la radiothérapie,
  • La dialyse (Jang et al. – 2014), un procédé qui permet de nettoyer le sang en cas d’insuffisance rénale,
  • La transplantation de reins (de Strihou et al. – 1976).

 

Symptômes de la nécrose de la tête du fémur

D’une façon générale, au début, la nécrose de la tête du fémur ne cause pas de symptômes.
Cependant, avec la progression de la maladie, une douleur apparaît.

Les symptômes de la nécrose de la tête du fémur sont :

  • Des douleurs à l’aine quand on reste debout ou quand on marche.
  • Une limitation de mouvement.

La douleur se situe généralement dans l’aine, mais peut également être ressentie :

  • Dans la fesse et sur le côté de la hanche,
  • Au genou.

Les symptômes s’aggravent en se tenant debout, mais s’améliorent au repos.
Entre les premiers symptômes et l’effondrement osseux, il peut s’écouler de quelque mois à un an, mais en moyenne, il est de 8 mois (Byung-Woo Min et al. – 2008). 

 

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Radiographie de hanche et bassin sains
© Massimo Defilippo

Diagnostic de la nécrose de la tête du fémur

Quels examens faut-il effectuer ?

Dans les cas avancés, cette pathologie peut être diagnostiquée avec la radiographie.
Cependant, cet examen ne montre pas toujours la nécrose avasculaire dans les premiers stades.
Au début, la nécrose avasculaire peut être diagnostiquée grâce à :

 

Les complications de la nécrose de la tête du fémur

Une nécrose avasculaire non traitée empirera forcément avec le temps.
À la fin, l’os peut être si faible qu’il s’écroule.

 

Développement de la nécrose

Stade Pathogénèse
0 Phase histologique initiale : mort cellulaire.
L’aspect macroscopique de la tête du fémur est inchangé et  la section de la tête du fémur ne présente pas de modifications structurelles de l’os et du cartilage.
1 Réponse inflammatoire
La radiographie ne révèle pas les changements de densité.
Seule, l’IRM montre une ostéonécrose.
2 Entrée d’autres vaisseaux sanguins dans la zone nécrotique.
La radiographie montre un processus réparateur de résorption et de néoformation osseuse (sclérose).
3 La fragmentation et le compactage des détritus de la fracture osseuse sous-chondrale entraînent la formation d’une zone brillante sous-chondrale (sous le cartilage) le long de la ligne de fracture.
C’est ce qu’on appelle le signe du demi-croissant de lune.
4 Le poids corporel peut provoquer une fracture sous-chondrale et un effondrement de la tête fémorale.
5 En raison de la lésion et de l’affaissement de l’articulation, les surfaces articulaires ne coïncident plus.
Cela provoque l’apparition d’arthrose précoce.

 

 

12 traitements efficaces pour soigner la nécrose de la tête du fémur

L’objectif du traitement est :

  • De réduire la douleur,
  • D’empêcher d’autre perte osseuse.

Le type de traitement que l’on reçoit dépend de la quantité d’os déjà abîmé. 

Il ne faut pas désespérer parce que :
Selon une étude de Cheng et al. (2004), une guérison spontanée (sans traitement) de la nécrose vasculaire à la tête du fémur peut également se produire au premier stade.
Cependant, il est parfois nécessaire d’attendre un an pour voir les premiers signes d’amélioration.
La guérison complète a lieu en moyenne de 19 à 44 mois plus tard.

1) Tous les patients en stade I et II ont significativement réduit les symptômes avec ce traitement

Selon une étude scientifique de Vezzani et al. (2017) dans lesquels 19 patients ont terminé les traitements, l’oxygénothérapie hyperbare a permis de réduire la douleur chez tous les patients.

De plus, la taille des lésions a diminué chez tous les patients en stade I et II et chez deux patients sur 11 au stade III.

81% des patients au premier stade ont guéri avec une oxygénothérapie hyperbare.

Reis et al. (2003) ont mené une étude scientifique sur l’utilité de l’oxygénothérapie hyperbare (100 séances par jour) chez 12 patients en premier stade d’ostéonécrose de la tête du fémur.
Au total, 81% des patients ayant reçu une oxygénothérapie hyperbare avaient une IRM normale, contre 17% dans le groupe non traité.
Nous concluons donc que l’oxygénothérapie hyperbare est efficace dans le traitement du premier stade de la nécrose de la tête du fémur.

Médicaments

2) Chez 99% des patients prenant régulièrement des médicaments à base de cortisone, les statines peuvent prévenir la nécrose avasculaire de la tête fémorale.
Selon une étude de Pritchett (2001) effectuées sur 284 patients prenant régulièrement de fortes doses de cortisone pendant 7,5 ans en moyenne, il a été montré que 1% seulement des patients a développé ce trouble,
Par contre, chez les patients ne prenant pas de statines, le pourcentage de nécrose de la tête fémorale est beaucoup plus élevé (entre 3 et 20%).

3) Seulement 6,8% des hanches avaient un effondrement de la tête du fémur si le patient prenait ce médicament.
Ces données concernent les patients en stade II et III de la maladie, présentant une zone de nécrose d’au moins 30%.
Selon une étude scientifique de Lai et al. (2005) effectuée auprès de 40 patients, après au moins 2 ans de traitement, seuls 2 patients sur 29 ont eu un effondrement dans le groupe de patients prenant de l’alendronate (bisphosphonates).
Dans le groupe de contrôle (personnes n’ayant pas pris ce médicament), 19 personnes sur 25 ont également eu un effondrement.
Les bisphosphonates inhibent les ostéoclastes (les cellules qui réabsorbent l’os) et activent les ostéoblastes (les cellules qui le forment).
Les experts concluent que l’alendronate retarde efficacement l’évolution de la maladie, mais d’autres études sont nécessaires pour comprendre si ce médicament retarde ou bloque la progression.

4) Ce médicament a bloqué la progression ou a amélioré les nécroses en stade I et II
Selon une étude de Glueck et al. (2005), l’énoxaparine a bloqué l’évolution de la maladie ou amélioré la situation chez 16 patients atteints d’ostéonécrose primaire.
Il convient de préciser que :
L’ostéonécrose est considérée comme primaire ou idiopathique lorsque la maladie est probablement provoquée par une thrombophilie (trouble de coagulation héréditaire) ou par une hypofibrinolyse (rupture facile de la fibrine dans des caillots sanguins).

L’ostéonécrose est considérée comme secondaire lorsqu’elle a d’autres causes, par exemple :

  • L’alcoolisme,
  • Les corticostéroïdes,
  • Le lupus,
  • La sclérose en plaques

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5) Cette action simple peut bloquer complètement la progression de la nécrose et favoriser la guérison spontanée

Le repos : En réduisant le poids et le stress sur l’os concerné on peut ralentir le dommage articulaire provoquée par la nécrose avasculaire.
En cas de nécrose avasculaire de la hanche ou du genou, il peut être nécessaire d’utiliser des béquilles pour décharger le poids du corps de l’articulation et ce, pendant plusieurs mois.

Selon une étude scientifique réalisée par Kumar (2009), il est recommandé de réduire la charge sur la hanche touchée afin d’éviter l’effondrement de la tête fémorale.
Il existe 5 études scientifiques faisant référence au poids en tant que modalité de traitement.
Dans le cas de petites lésions nécrotiques, le pronostic du patient est plus favorable avec l’utilisation de béquilles.
En effet, les symptômes sont beaucoup plus longs à se développer et la personne peut également guérir spontanément.

 

6) Exercices

Certains exercices peuvent aider à maintenir ou à améliorer l’ampleur de mouvement de l’articulation de la hanche.
Un kinésithérapeute peut choisir des exercices spécifiques et les enseigner au patient qui peut ainsi, par la suite, les effectuer  régulièrement.

De plus, la natation et d’autres exercices qui ne chargent pas le poids sur la hanche améliorent la circulation sanguine.

7) Les champs électromagnétiques pulsés ont éliminé la douleur chez 53% des patients.

Selon une étude scientifique de Canè et al. (1993) sur 76 hanches, la magnétothérapie à basse fréquence s’est révélée utile pour la nécrose avasculaire de la tête du fémur aux premier et deuxième stades.
Dans 53% des cas, la douleur a disparu après 60 jours de traitement, et dans 26%, elle est devenue modérée.
Les champs électromagnétiques pulsés ont permis de préserver la hanche ou de retarder l’intervention chirurgicale.
Les experts ont émis l’hypothèse que la thérapie pourrait avoir pour effet de protéger le cartilage articulaire contre l’inflammation.
À long terme, la magnétothérapie peut favoriser la croissance osseuse dans la zone touchée (en cas de nécrose) et peut prévenir la fracture des trabécules et l’effondrement de l’os sous-chondral (superficiel).

Quelle est la fréquence recommandée de la magnétothérapie ?

La fréquence est de 75 hertz et l’intensité est de 22-28 gauss.

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8) Ce traitement a réduit la douleur de 62% des personnes atteintes de nécrose de la tête fémorale après 6 semaines.

La thérapie par ondes de choc focales extracorporelles a permis une amélioration remarquable de la qualité de vie des patients à contrôler après 6 semaines.
Sur l’échelle de douleur EVA, la chute était de 6,75 +/- 0,71 à 2,5 +/- 1,7.

Les ondes de choc extracorporelles sont plus efficaces dans la phase initiale de l’ostéonécrose.
Les effets bénéfiques de la thérapie sont la création de nouveaux vaisseaux sanguins avec une amélioration de la microcirculation des zones autour de la nécrose.
De plus, elles peuvent favoriser le remodelage de l’os sous-chondral (superficiel) et prévenir l’effondrement de la tête du fémur.

 

Interventions chirurgicales

9) Décompression du noyau
Durant cette opération, le chirurgien perfore l’os, crée un tunnel le long du col du fémur et enlève la partie nécrosée.
À partir de là, le chirurgien fait de petits trous dans la tête fémorale pour réduire la pression sur l’os.
En plus de réduire la douleur, la place vide à l’intérieur de l’os stimule la production de tissu osseux sain et de nouveaux vaisseaux sanguins.

La décompression du noyau peut prévenir l’effondrement de la tête du fémur et le développement de l’arthrite si elle est réalisée pendant les stades initiaux.

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10) 86% des patients ont présenté une réduction significative de la douleur avec ce traitement :

Une équipe de la clinique Mayo a effectué une analyse sur 60 patients traités par décompression mini-invasive de la hanche et par injections de :

  • Concentré de moelle osseuse,
  • PRP – Plasma Riche en Plaquettes.

Les patients ont été suivis pendant 17 mois en moyenne.
Sur les 73 hanches recevant ce traitement, 16 (22%) présentaient une progression de l’ostéonécrose et ont dû mettre en place une prothèse.

Vingt-cinq patients ont subi une décompression unilatérale et 24 a une décompression bilatérale.
86% des patients présentaient une amélioration significative de la douleur.

11) La greffe osseuse du péroné avec des vaisseaux sanguins empêche l’insertion de la prothèse dans 92,1% des cas pendant au moins 10 ans.
Durant cette intervention chirurgicale, un segment d’os est prélevé sur l’os externe de la jambe (péroné) avec les vaisseaux sanguins (une artère et une veine).
Ce greffon est transplanté dans le cou et la tête du fémur. L’artère et la veine sont rattachées pour favoriser la guérison de la zone d’ostéonécrose.

12) Prothèse de l’articulation
Si l’os est déjà trop abîme et que les autres traitements n’ont pas réussi à réduire les symptômes, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour remplacer les parties endommagées de la hanche par une prothèse en plastique, en céramique ou en métal.

prothèse de la hanche, nécrose avasculaire

Une question fréquente de nos patients atteints de nécrose de la tête du fémur est de savoir quand ils devront subir l’opération pour l’autre hanche, celle qui ne fait pas mal.
En moyenne, 4,1 ans après le diagnostic d’ostéonécrose faite par IRM (de 1,2 à 11,9 ans), se produit un effondrement de la tête du fémur.

Maintenant c’est à vous !

Vous avez découvert les 12 traitements les plus efficaces, il faut donc décider quoi faire.

Quelle sera votre première étape ?

Laissez un commentaire et écrivez quels soins vous pensez faire et pourquoi.

Voulez-vous commencer par la kinésithérapie ?

Ou préférez-vous commencer avec un médicament ?

Dans tous les cas, laissez un commentaire ci-dessous.

À lire aussi :

Bibliographie

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Massimo Defilippo

Massimo Defilippo Je m’appelle Massimo Defilippo, je suis kinésithérapeute à Rubiera (Italie) et pratique la kinésithérapie et l’ostéopathie depuis 2008.

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