Dysplasie congénitale de la hanche : Qu’est-ce que c’est et le traitement le plus efficace (2019)

Dysplasie congénitale de la hanche : Qu’est-ce que c’est et le traitement le plus efficace (2019)

Aujourd’hui, vous apprendrez ce qu’est la dysplasie congénitale de la hanche, vous découvrirez les traitements les plus récents et les temps de récupération.

(Avec toutes les références des études scientifiques utilisées comme source).

Donc, si vous voulez en savoir plus sur ce trouble, vous aimerez cet article.

De plus, il est écrit de manière simple et clair.

Commençons.

La dysplasie congénitale de la hanche (également appelée luxation congénitale de la hanche) est caractérisée par un développement anormal de l’articulation coxo-fémorale.

Les conséquences sont des malformations qui peuvent provoquer :

  1. Une luxation,
  2. Une subluxation,
  3. Une instabilité,
  4. Un développement anormal de la tête du fémur ou du cotyle (acétabulum).

En cas de dysplasie du cotyle, cette cavité est peu profonde ou déformée (Turner et al. – 2012).

 

 

Symptômes de dysplasie congénitale de la hanche

Les signes et symptômes de la dysplasie congénitale de la hanche comprennent :

  1. Une instabilité de l’articulation de la hanche,
  2. Une limitation des mouvements, en particulier en cas d’abduction (en écartant les jambes)
  3. Boîter (en marchant),
  4. Les jambes de longueurs différentes.

Et la douleur à l’aine ?

Selon une étude de Loder et al. (2011), la dysplasie ne présente souvent aucun symptôme pendant l’enfance, mais devient symptomatique chez l’adulte.

En général, à la clinique, je vois des personnes qui ont développé une douleur après 50 ou 60 ans.

Mais la dysplasie était présente depuis la naissance.

C’est une bonne raison de penser que :

Cela ne peut pas être la cause de la douleur.

En outre, une étude de Nunley et al. (2011) effectuée sur 57 adultes atteints de dysplasie, les symptômes sont apparus soudainement dans 97% des cas. En plus de la douleur, dans 80% des cas, il y avait un clic lors du mouvement ou un blocage de l’articulation.

Selon une étude de Kotlarsky et al. (2015), les symptômes sont provoqués par la dégénérescence qui survient dans l’articulation à cause de cette déformation.

Instabilité

La hanche est instable lorsque l’adhérence entre la tête du fémur et le cotyle disparaît (American Academy of Pediatrics).

Ainsi, la tête du fémur peut bouger à l’intérieur ou à l’extérieur des limites de l’acétabulum.

 

Anatomie

Du point de vue physiologique, la hanche du nouveau-né (ainsi que celle de l’adulte) est formée par :

  • L’acétabulum (cavité du bassin formée par l’union du pubis, de l’ischion et de l’iléon),
  • L’épiphyse proximale du fémur (partie supérieure de l’os).

hanche, cartilage, capsule

Le cotyle (acétabulum) du nouveau-né est hémisphérique et se compose de plusieurs tissus :

  • Osseux,
  • Cartilagineux,
  • Fibrocartilagineux.

Pourquoi est-ce important ?

Sur la radiographie au centre de l’acétabulum, on voit une zone vide, ce n’est pas un acétabulum complètement uni.

Chez le nouveau-né, les trois composants osseux (iléon, ischium, pubis) sont séparés du cartilage.

Initialement, l’épiphyse proximale du fémur est constituée uniquement de cartilage, elle n’apparaît donc pas sur la radiographie.

Elle commence à s’ossifier à partir du troisième mois.

 

Quelles sont les causes de la dysplasie congénitale de la hanche ?

La dysplasie congénitale de la hanche la plus courante est idiopathique (la cause n’est pas connue), elle touche le plus souvent le sexe féminin, en particulier l’articulation gauche, mais peut être bilatérale.
Les causes incluent :

  1. Des facteurs endogènes (hérédité et sexe féminin),
  2. Des facteurs exogènes, par exemple les relations entre le fémur et l’acétabulum au niveau intra-utérin.

Celles-ci dépendent de maladies telles que :

  • Oligoamnios : caractérisé par peu de mouvements fœtaux (Rosendahl et al. – 1994) ;
  • Première naissance pour la femme (l’utérus est plus tonique) ;
  • Naissance de jumeaux (espace intra-utérin réduit) ;
  • Présentation par le siège (enfant presque assis, jambes pliées ou même jambes tendues avec les pieds touchant les oreilles) ; en pratique, il y a peu de place pour les mouvements de l’enfant et la hanche n’a pas la possibilité de se former correctement.

L’hyperlaxité articulaire (hanche instable) est un autre facteur de risque pouvant être causé par :

  • Un déséquilibre des hormones féminines (œstrogènes),
  • Des facteurs mécaniques et posturaux.

Il existe des malformations liées à la dysplasie de la hanche :

  • La spina Bifida,
  • La mucopolysaccharidose,
  • L’arthrogrypose,
  • La dysplasie épiphysaire.

 

Complications de la dysplasie congénitale de la hanche

Les complications comprennent :

  • La nécrose de la tête du fémur,
  • Une subluxation,
  • Une dysplasie résiduelle (elle peut amener à avoir besoin d’une prothèse pour antéversion fémorale, valgus du col du fémur et dysplasie du cotyle).
  • Une dysplasie congénitale non traitée peut provoquer le fait de boiter (la douleur n’est pas présente chez l’enfant mais apparaît chez l’adulte),
  • Une hyperlordose (flexion excessive du dos) – scoliose,
  • Une arthrose précoce.

DYSPLASIE CONGÉNITALE UNILATÉRALE DE LA HANCHE

 

Examen pour la dysplasie congénitale de la hanche

Pour le diagnostic, il faut considérer :

  1. Les antécédents médicaux,
  2. Les facteurs de risque,
  3. La mobilité de la hanche,
  4. La laxité et l’instabilité que l’on voit même dans les premiers jours.

Quand faire l’évaluation ?

L’enfant doit être évalué nu pour voir s’il y a des anomalies.

Il doit être calme et ne pas pleurer, et il est préférable de l’effectuer après avoir mangé.

L’enfant doit être examiné sur un plan rigide, car un point fixe est nécessaire pour l’évaluation du bassin.
Il est nécessaire de vérifier si le nouveau-né réussit à mettre en abduction les hanches (en éloignant les genoux) correctement et de façon symétrique.

Les manœuvres fondamentales à cet égard, que l’orthopédiste et le pédiatre peuvent réaliser, sont les suivantes :

  • La manœuvre d’Ortolani,
  • La manœuvre de Barlow.

Comment réaliser la manœuvre d’Ortolani ?

  1. Elle est réalisée avec les hanches et les jambes pliées à 90°,
  2. Le médecin tient les genoux et effectue un mouvement d’abduction (les hanches sont ouvertes),
  3. Si l’examinateur sent un ressaut (clic) de la hanche avec les doigts appuyés sur le trochanter du fémur, cela signifie que la tête du fémur rentre dans l’articulation en passant sur le cartilage de l’acétabulum.

Comment faire la manœuvre de Barlow ?

La manœuvre de Barlow permet d’évaluer une seule hanche à la fois :

  1. Avec le nouveau-né allongé sur le dos, les cuisses sont fléchies perpendiculairement au bassin,
  2. Le médecin saisit les genoux avec la paume de la main,
  3. Le pouce est placé le long de la face interne de la cuisse et le majeur à l’extérieur au niveau du grand trochanter du fémur (partie supérieure externe),
  4. On rapproche les cuisses et on les dirige vers la ligne médiane,
  5. Une légère pression est appliquée sur le genou vers la hanche.
  6. La manœuvre est positive si elle fait sortir la tête du fémur de son siège naturel et produit un ressaut qui peut être ressenti avec le majeur (« signe du ressaut en sortie »).

Comment faire le signe de Galeazzi ?

Le signe de Galeazzi est un autre indicateur de la luxation de la hanche.

  1. Il faut mettre le bébé sur le dos,
  2. Il faut plier les hanches et les genoux,
  3. Le test est positif si la hauteur atteinte par les genoux est différente.

De plus, certains signes cliniques peuvent guider le diagnostic de la dysplasie congénitale de la hanche :

  • Des difficultés d’abduction de la hanche (éloignement des cuisses) ;
  • Des plis cutanés non symétriques ;
  • Les membres inférieurs de longueurs différentes ;
  • Une démarche bilatérale ansérine (en canard) ;
  • Signe de Trendelenburg : normalement, un sujet en bonne santé, debout sur une jambe, a le bassin droit, mais en cas de faiblesse musculaire au niveau des fessiers ou si la hanche est luxée, le bassin a tendance à tomber d’un côté.
    Dans ce cas, on parle d’un signe de Trendelenburg positif et la démarche associée est du type ansérine (le bassin oscille pendant la marche).

SIGNE DE TRENDELENBURG

Les hanches doivent être réexaminées lors des visites de contrôle après :

  • 2 semaines,
  • 2 mois,
  • 4 mois,
  • 6 mois,
  • 9 mois,
  • à l’âge d’1 an.

 

Diagnostic radiologique et échographique

Les examens d’imagerie médicale les plus appropriés sont :

Quels sont les avantages de l’échographie ?

  • Elle peut être effectuée dans les premiers jours de vie (généralement lorsque le bébé sort de l’hôpital puis à nouveau au 40e jour),
  • Elle ne provoque pas de problèmes de radiation,
  • Elle permet à la fois une évaluation anatomique et fonctionnelle (c’est-à-dire une évaluation dynamique dans laquelle des manœuvres sont effectuées pour voir si la hanche est luxée),
  • Elle a l’avantage de ne pas être invasive.

Si une hanche est pathologique, une échographie doit être effectuée le mois suivant le traitement pour vérifier le résultat.

Parfois, l’enfant naît avec des hanches normales, mais développe plus tard une dysplasie congénitale (Aronsson et al. – 1994).

Quel est le problème avec la radiographie ?

  • La dysplasie est observée seulement après 6 mois de vie de l’enfant.
  • Ce ne doit pas être l’examen par imagerie médicale principal : il faut toujours effectuer une échographie.

Alors, quand est-elle utile ?

Elle est particulièrement indiquée en cas de :

  • Dysplasie chez un enfant qui a aussi d’autres malformations,
  • Dysplasie qui ne répond pas au traitement,
  • Stade 3 ou 4 de Graf (voir ci-dessous).

La projection doit être antéro-postérieure avec un bassin symétrique (sans rotation). Sinon, le risque est de voir des anomalies inexistantes.

Cette section est plus technique.

Sur la radiographie d’un enfant de quelques mois, il est possible de voir :

  • La ligne de Hilgenrainer : il s’agit d’une ligne horizontale traversant le cartilage en « Y » (où les 3 os qui forment l’acétabulum s’unissent).
  • La ligne verticale d’Ombredanne : elle est perpendiculaire à la précédente qui passe par le bord extérieur de l’acétabulum.
  • Le diagramme d’Ombredanne : il dérive de l’intersection des deux lignes précédentes qui décrivent 4 zones ; la tête du fémur doit se situer dans la partie interne inférieure.

Chaque fois que la tête du fémur se trouve au-dessus ou à l’extérieur de cette zone, il y a une hanche pathologique (luxée ou subluxée).

La technique de Graf consiste en une échographie permettant d’évaluer :
  1. La conformation squelettique de l’acétabulum (bonne, mauvaise ou insuffisante),
  2. La forme du bord de l’acétabulum (coudée, arrondie ou aplatie),
  3. L’épaisseur du cartilage (épais, mince ou déplacé).

Sur la base de ces paramètres, la hanche peut être définie :

  1. Normale,
  2. Dysplasique,
  3. Décentralisée.

DYSPLASIE CONGÉNITALE BILATÉRALE DE LA HANCHE

Quel est le risque ?

La composante osseuse et cartilagineuse doit être en juste proportion pour avoir une hanche normale.
Si le cartilage est plus important que l’os, le nouveau-né souffre de dysplasie de la hanche.

 

Stades de la dysplasie congénitale de la hanche

Sur la base de l’angle α (qui indique la pente de l’acétabulum), quatre groupes/stades principaux peuvent être définis.

Stade Caractéristique
I Mature
II Immature
III Légèrement décentrée
IV Luxée

La classification est considérée comme valide à partir de 3 mois.

luxation congénitale de la hanche

 

Diagnostic différentiel

Pour arriver au bon diagnostic, il faut exclure les maladies qui donnent des symptômes similaires :

  • Les trisomies 21 et 18 (présence d’un pied bot bilatéral, un retard de développement global et une luxation de la hanche),
  • La spina bifida (Noordin et al. 2010),
  • L’achondroplasie (large bassin, bords acétabulaires supérieurs horizontaux),
  • La souffrance périnatale (présence de spasticité avec hanche initialement normale, mais dégénérant ensuite).

Dans ces situations, il se produit un développement anormal de l’articulation touchée, asymptomatique au début, mais qui se transforme ensuite en une limitation des mouvements.

Parmi les conséquences, il y a aussi:

  1. La douleur à la hanche,
  2. L’arthrose de la hanche.

Il est important d’intervenir tôt, avant le développement de l’arthrose.

 

Traitement de la dysplasie congénitale de la hanche

Le déroulement de cette pathologie est variable, il dépend du type et du stade de la dysplasie :

  1. Elle peut se résoudre spontanément,
  2. Elle peut évoluer vers une fibrose.

A quoi sert le traitement ?

L’objectif est de favoriser la maturation de la hanche dans une position correcte.
Pour maintenir la tête du fémur centrée, il est nécessaire de maintenir la hanche pendant un certain temps :

  • En flexion (pliée) à 90°,
  • En abduction à plus de 70° (avec les cuisses écartées),
  • Tournée vers l’intérieur de plus de 70°.

Il est possible d’utiliser un coussin d’abduction de la hanche ou une culotte d’abduction pour commencer.
Mettre deux couches l’une sur l’autre est inutile (cela ne créer qu’un encombrement, les hanches ne restent pas ouvertes).

Deux autres orthèses utilisées sont :

  1. Le coussin de Becker,
  2. Le harnais de Pavlik.

Ce dernier est peu utilisé, il bloque l’enfant des épaules, gardant les hanches ouvertes.

Découvrez les examens et le traitement

 

Quel est le rôle des orthèses ?

Des orthèses (comme Technoway, Becker ou Pavlik) maintiennent la hanche en position d’abduction et de flexion (pliée).

L’orthèse :

  1. Stabilise l’articulation,
  2. Favorise un bon alignement,
  3. Permet le mouvement.

La position d’abduction avec l’orthèse génère une pression du fémur contre l’acétabulum qui favorise la formation d’un acétabulum plus profond.

L’orthèse doit être gardée :

  1. Toute la journée,
  2. Pendant 12 semaines,
  3. Sous les vêtements (il est possible de mettre une couche).

Ces orthèses représentent le traitement principal chez les nouveau-nés car elles favorisent le développement d’une bordure externe normale de l’acétabulum.

Voyons ce qu’il faut faire dans les deux cas possibles :

  1. Dans le cas d’une hanche subluxée/luxée mais réductible, le médecin procède à la réduction, après quoi il faut utiliser une orthèse ou un plâtre d’abduction pour bloquer l’articulation.
  2. Si la hanche n’est pas réductible avec la méthode classique, il est nécessaire de procéder à une réduction lente et progressive. L’enfant ne peut pas être endormi comme s’il était adulte.
    Une réduction brusque et rapide peut entraîner une nécrose de la tête du fémur.
    Ensuite, l’articulation doit être immobilisée avec un plâtre et/ou une orthèse orthopédique.

Généralement, avant les 4 mois de vie, le plâtre n’est pas utilisé, mais seulement des orthèses pour donner le temps au squelette et à l’articulation de mûrir.

Le plâtre est appliqué au bout de 4 mois car la croissance est un peu plus lente.

Que se passe-t-il après avoir mis l’orthèse ?

La position de la hanche doit être confirmée après l’application de l’orthèse avec une radiographie en projection antéro-postérieure.

L’enfant doit être examiné à intervalles réguliers pour assurer sa réduction.

L’orthèse doit être gardée pendant au moins six semaines.

Enfin, si la dysplasie persiste malgré ces traitements, des opérations correctives sont effectuées sur le squelette, telles que l’ostéotomie du bassin ou du fémur pour maintenir la tête du fémur centrée et augmenter la couverture du cotyle.

91,5% des patients d’une étude de Nakamura et al. (2007) ont obtenu des résultats satisfaisants avec ce traitement.

La recherche a été effectuée sur 115 patients âgés de 4,8 ans en moyenne et utilisant le harnais de Pavlik.

Seulement 16,9% des patients ont été opérés d’une dysplasie résiduelle.

Les résultats ont été vérifiés au bout de 16 ans en moyenne (de 14 à 32 ans).

Une nécrose de la tête du fémur est survenue dans 12,3% des cas.

En conclusion :

La nécessité d’identifier et de traiter ces cas dans les meilleurs délais permet d’éviter une évolution de la perturbation avec :

  • Une luxation,
  • Une subluxation,
  • Une dysplasie de l’acétabulum.

Et si le patient adulte a mal ?

Chez les adultes souffrant de douleurs à l’aine, le chirurgien peut recommander une opération de prothèse de hanche.

PROTHÈSE DE HANCHE

Après une opération de prothèse de hanche, le patient reste à l’hôpital environ deux semaines, après quoi il est examiné et effectue des séances de kinésithérapie et de rééducation.

Le plus important est de retrouver la capacité de marcher. Ensuite, il faut :

  1. Améliorer l’amplitude du mouvement,
  2. Renforcer les muscles qui se sont atrophiés (rapetissés) en raison de l’immobilité.

Le patient doit continuer les exercices à la maison ou dans un cabinet de kinésithérapie pour récupérer complètement.

 

Traitement naturel pour la dysplasie congénitale de la hanche

Les symptômes apparaissent souvent chez les adultes, soudainement.

Par conséquent, selon la médecine douce, la cause n’est pas la dysplasie qui existe depuis la naissance.

Sinon, cela aurait toujours fait mal.

Je parle souvent du régime alimentaire du groupe sanguin parce que j’ai obtenu d’excellents résultats.

Dans ce cas, le Dr Mozzi (le principal expert de ce type de régime) recommande d’éviter :

  • Le lait et les produits laitiers,
  • Le thé, le thé noir ou le thé sans théine.

Il est possible de boire du thé vert.

Selon le régime alimentaire du groupe sanguin, la douleur à la hanche résulte d’une inflammation intestinale.

Chez certaines personnes prédisposées, les symptômes se font sentir dans cette articulation.

De plus, un programme d’exercices pour la hanche est indiqué pour récupérer l’amplitude des mouvements et réduire la douleur.

 

Temps de récupération pour la dysplasie congénitale de la hanche

Après trois à six mois, la rétraction des tissus mous (muscles, tendons, ligaments) limite les mouvements de la hanche même en cas de luxation (Barlow 1962).

L’application d’une orthèse doit être suivie d’un examen clinique toutes les deux semaines et, si nécessaire, d’une échographie.

Combien de temps faut-il garder l’orthèse ?

Si la luxation de la hanche se réduit trois semaines après la pose de l’orthèse, le patient peut continuer à la porter pendant trois semaines supplémentaires.

Après six semaines, l’orthèse est retirée et le médecin examine la hanche à l’œil nu et par échographie.

Si la position de la hanche est correcte, l’utilisation de l’orthèse peut être interrompue.

Conclusion

Ok, maintenant vous avez vu comment reconnaître la dysplasie de la hanche et quoi faire.

Maintenant, j’aimerais avoir de vos nouvelles…

Avez-vous des questions sur le sujet dont je vous ai parlé ?

Laissez un commentaire ci-dessous.

À lire aussi :

Bibliographie :

  1. Diagnosi e trattamento della Displasia Evolutiva dell’Anca Metodo di Graf pag.62, Trazione a Cerotto pag 33.
  2. Barlow T G. Early diagnosis and treatment of dislocation of the hip. J Bone Joint Surg Br. 1962;44:292–301.
  3. Robert Turner, Eilish O’Sullivan, and Jaime Edelstein. Hip dysplasia and the performing arts: is there a correlation? Curr Rev Musculoskelet Med. 2012 Mar; 5(1): 39–45.
  4. Randall T. Loder and Elaine N. Skopelja. The Epidemiology and Demographics of Hip Dysplasia. ISRN Orthop. 2011; 2011: 238607.
  5. Nunley RM, Prather H, Hunt D, Schoenecker PL, Clohisy JC. Clinical presentation of symptomatic acetabular dysplasia in skeletally mature patients. J Bone Joint Surg Am. 2011 May; 93 Suppl 2():17-21.
  6. Pavel Kotlarsky, Reuben Haber, Victor Bialik, and Mark Eidelman. Developmental dysplasia of the hip: What has changed in the last 20 years? World J Orthop. 2015 Dec 18; 6(11): 886–901.
  7. Clinical practice guideline: early detection of developmental dysplasia of the hip. Committee on Quality Improvement, Subcommittee on Developmental Dysplasia of the Hip. American Academy of Pediatrics. Pediatrics. 2000 Apr; 105(4 Pt 1):896-905.
  8. Rosendahl K, Markestad T, Lie RT. Ultrasound screening for developmental dysplasia of the hip in the neonate: the effect on treatment rate and prevalence of late cases. Pediatrics. 1994 Jul; 94(1):47-52.
  9. Aronsson DD1, Goldberg MJ, Kling TF Jr, Roy DR. Developmental dysplasia of the hip. Pediatrics. 1994 Aug;94(2 Pt 1):201-8.
  10. Aronsson DD, Goldberg MJ, Kling TF Jr, Roy DR. Developmental dysplasia of the hip. Pediatrics. 1994 Aug; 94(2 Pt 1):201-8.
  11. Harding MG, Harcke HT, Bowen JR, Guille JT, Glutting J. Management of dislocated hips with Pavlik harness treatment and ultrasound monitoring. J Pediatr Orthop. 1997 Mar-Apr; 17(2):189-98.
  12. Shahryar Noordin, Masood Umer, Kamran Hafeez, and Haq Nawaz. Developmental dysplasia of the hip. Orthop Rev (Pavia). 2010 Sep 23; 2(2): e19.
  13. Nakamura J, Kamegaya M, Saisu T, et al. Treatment for developmental dysplasia of the hip using the Pavlik harness: long-term results. J Bone Joint Surg Br. 2007;89:230–5.
Dysplasie congénitale de la hanche : Qu’est-ce que c’est et le traitement le plus efficace (2019) ultima modifica: 2019-04-09T09:37:24+02:00 da Dr. Defilippo Giovanni

Laisser un commentaire