Cancer du rein

Last updated on août 13th, 2018 at 12:39

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Le cancer du rein ou carcinome à cellules rénales (CCR) est causé par la formation d’une masse anormale dans la région des reins.
Cette tumeur est due à la croissance incontrôlée des cellules. Elle peut être :

  • Bénigne (non cancéreuse),
  • Maligne (cancéreuse, voire mortelle).

Le rein est un organe des voies urinaires, qui servent à la formation et l’expulsion de l’urine. Les autres organes de cet appareil sont :

  • Uretères,
  • Vessie,
  • Urètre.

La tumeur du rein représentent 3% des tumeurs totaux et touche surtout les personnes de plus de 40 ans.
Il se manifeste généralement dans un des deux reins mais peut aussi être bilatéral (2 à 5% des cas).

reins, anatomie, aorte, veine cave

Dans 1 % des cas, la tumeur s’étend à l’uretère.
La tumeur du rein affecte plus les hommes que les femmes : l’incidence est de 17,9 nouveaux cas sur 100 000 chez les hommes et d’environ 10,3 cas sur 100 000 femmes.

 

Types et classification du cancer du rein

Les tumeurs rénales se développent à des rythmes différents, présentent des pronostics différents et réagissent de façon différente au traitement.

Le carcinome rénal se compose de plusieurs types de cellules.

Type Fréquence
À cellules claires 75-80%
Papillaire 10-15%
Chromophobe 5%
Oncocytome 3-7%
Du tube collecteur  <1%

Les chercheurs pensent que le carcinome rénale à cellules claires et le cancer paipillaire partent de l’épithélium du tube proximal. On pense également que le carcinome rénale chromophobe, oncocytome et le cancer du tube collecteur partent du néphron distale, peut-être de l’épithélium du tube collecteur.
Source : Carcinome à cellules rénales – Paul Cairns.

Carcinome à cellules claires
Les cellules cancéreuses sont très évidentes au microscope.
Le carcinoma rénale à cellules claires peut être sporadique (>96%) ou familiale (<4%).
Cela part généralement d’une mutation héréditaire provoquée par la maladie de von Hippel-Lindau (VHL) d’un gène sur le chromosome 3p.

C’est le type le plus fréquent de carcinome à cellules rénales.
La tumeur à cellules claires a également été identifiée dans certaines tumeurs hybrides.

Carcinome chromophobe du rein
Les cellules de ce cancer sont pâles, comme pour le cancer à cellules claires. Toutefois elles sont beaucoup plus grandes.
La tumeur rénale chromophobe développe lentement.
Chez les personnes souffrant de syndrome de Birt-Hogg-Dubé il ne produit pas de métastases.
La tumeur rénale chromophobe est considérée moins agressive par rapport aux autres formes de carcinome rénale.
La tumeur chromophobe représente environ 23 % des carcinomes rénaux corrélés au BHD.

Carcinome papillaire
Ces cancers forment de petites projections identiques à doigts (appelées papilles) dans la majorité des cas.
Le carcinome rénal papillaire (surtout de type 2) peut être agressif et provoquer des métastases.

Oncocytome
Les oncocytomes sont considérés comme des tumeurs bénignes du rein.
Bien que bénin, l’oncocytome peut endommager le rein s’il se développe dans des zones vitales pour la fonction rénale ou pour le flux sanguin.
Ce type de tumeur ne se propage pas à d’autres parties du corps.

Carcinome rénale des tubes collecteurs
Ce type de cancer se produit notamment chez les jeunes.
On peut voir au microscope que les cellules sont semblables à tubes irréguliers.
Il s’agit d’une tumeur rare, mais elle peut être agressive.
Elle peut également résister aux traitements traditionnels qui sont efficaces pour d’autres types de cancer du rein.

Tumeurs hybrides
Les tumeurs hybrides sont une combinaison de deux types.
Plusieurs tumeurs hybrides ont été identifiées dans les tumeurs BHD-corrélées, y compris oncocytaire, chromophobe et à cellules claires.
Dans une étude menée sur 34 individus atteints de tumeurs rénales corrélées au BHD, 67 % des tumeurs sont hybrides oncocytaires/chromophobes.

Autres tumeurs
Il existe d’autres types de tumeurs bénignes du rein chez les patients souffrant de BHD, comme les angiomyolipomes rénaux qui se produisent généralement avec la sclérose tubéreuse.

Facteurs de risque de cancer du rein

  1. Le tabagisme,
  2. L’obésité (surtout chez les femmes),
  3. L’exposition aux métaux lourds, aux solvants et aux dérivés du carbon,
  4. La dialyse,
  5. La sclérose tubéreuse,
  6. La greffe rénale : le traitement immunosuppresseur augmente le risque de 80 fois,
  7. Abuser de phénacétine (médicament analgésique).

 

Causes du cancer du rein

La cause exacte de cette tumeur n’a pas encore été identifiée même si les chercheurs retiennent que l’exposition fréquente à des toxines chimiques, le tabagisme et les effets secondaires des médicaments sont les principaux facteurs responsables du développement de cette tumeur. Les personnes qui fument ont un risque 2 à 4 fois plus élevé par rapport aux non-fumeurs.
Les substances chimiques qui peuvent provoquer la tumeur rénale sont :

  • L’amiante,
  • Le cadmium,
  • Le benzène,
  • Les solvant biologiques,
  • Certains herbicides.

Les autres facteurs de risque comprennent :

  • L’âge,
  • Le sexe masculin,
  • La profession,
  • L’insuffisance rénale en phase avancée,
  • La dialyse prolongée,
  • L’obésité,
  • L’hypertension,
  • Certaines maladies génétiques comme la maladie de Von Hippel-Lindau (VHL) ou la maladie de Birt-Hogg-Dubé.

Chez les enfants, la forme la plus fréquente est la tumeur de Wilms. Chez les adultes on observe principalement le carcinome à cellules claires (CCR).

La maladie de Birt-Hogg-Dubé (BHD) est une maladie génétique rare (1 sur 200.000) caractérisée d’altérations du gène FLCN (qui codifie pour la folliculine).
Le syndrome BHD est caractérisé par le développement de :

  • Cancers bénins de la peau (fibrofolliculomes),
  • Kystes pulmonaires qui peuvent provoquer un effondrement pulmonaire (pneumothorax spontané),
  • Carcinome rénale.

 

Symptômes du cancer du rein

Au cours des premiers stades, la tumeur du rein est asymptomatique.
Avec l’évolution de la maladie certains symptômes peuvent se manifester, tels que :

La maladie peut se propager d’un rein à l’autre et à d’autres organes, notamment :

  • Les poumons,
  • Le foie,
  • Les glandes surrénales,
  • La rate,
  • Le côlon,
  • Les os,
  • Le cerveau,
  • La peau.

Les ganglions lymphatiques adjacents au rein peuvent gonfler.

Premiers signes et symptômes du carcinome à cellules rénales
Dans certains cas, et notamment dans les phases initiales, il est difficile de détecter la tumeur rénale puisqu’elle ne se manifeste pas clairement.
Les symptômes apparaissent seulement avec l’évolution de la maladie.
Toutefois, certains signes peuvent aider à diagnostiquer plus rapidement la tumeur :

  • La présence de sang dans l’urine (hématurie) : l’urine peut sembler rose ou orange clair,
  • L’anémie due à la perte de sang,
  • La pâleur,
  • Des infections continues du rein dont la guérison peut être très lente,
  • La douleur de terne à sévère, en particulier dans la zone lombaire,
  • La perte de poids inexpliquée,
  • La pression artérielle élevée,
  • La faiblesse générale du corps et sensation de malaise,
  • La fièvre intermittente accompagnée de sueurs et de fatigue,
  • La formation d’une bosse sur le côté de l’abdomen,
  • Le gonflement au-dessus des reins,
  • La constipation et soif excessive à cause de l’augmentation des niveaux de calcium dans le sang. Le calcium augmente car il y a des lésions des os,
  • La polyglobulie, une anomalie définie par l’augmentation du nombre de globules rouges dans le sang. En cas de tumeur aux reins cela se produit à cause de la production excessive d’érythropoiétine.

Cette maladie peut causer de nombreux symptômes différents qui pourraient être confondus avec des troubles concernant d’autres organes :  on l’a donc appelée « le grand mime ».

 

Cancer du reinDiagnostic de la tumeur du rein

Le médecin diagnostique généralement une tumeur après un scanner de l’abdomen ou une échographie effectués pour d’autres raisons.
L’échographie est une technique extrêmement précise car elle permet de distinguer très bien les lésions vascularisées par rapport aux lésions non vascularisées et non cancéreuses, par exemple les kystes.
La précision de cet examen est de plus de 95%,
En cas de doutes le médecin prescrit un scanner qui aide à comprendre :

  1. Le type de masse,
  2. La taille de la tumeur,
  3. S’il y a des métastases.

Les analyses de sang et d’urine peuvent montrer les valeurs de substances (par exemple, la créatinine dans le sang) qui indiquent si les reins fonctionnent correctement.

Lorsque la présence de la masse est confirmée, le médecin peut effectuer une biopsie pour comprendre si la tumeur est agressive et avant d’effectuer une opération pour retirer la masse.
Dans certains cas, la tumeur est diagnostiquée lorsqu’elle est déjà grande (par exemple, 10 cm ou plus).

 

Différents stades du cancer du rein

Stade I : la tumeur est limitée au rein, a une taille inférieure à 7 cm et ne se propage pas aux ganglions lymphatiques ou aux autres organes éloignés.

  • T1a : la tumeur a une taille de moins de 4 cm,
  • T1b : la tumeur a une taille entre 4 et 7 cm.

Stade II : la tumeur est limitée au rein, a une taille supérieure à 7 cm et ne se propage pas aux ganglions lymphatiques ou aux autres organes éloignés.

  • T2a : la taille de la tumeur est entre 7 et 10 cm,
  • T2b : la tumeur est de plus de 10 cm.

Stade III : il y a des tumeurs de toute taille, qui se propagent aux ganglions lymphatiques adjacents au rein ou dans les grosses veines qui relient les reins au cœur (un thrombus veineux peut se produire de la tumeur). Les tumeurs qui envahissent les autres organes adjacents ou les organes ayant des métastases à distance ne sont pas comprises dans ce stade.

  • T3a : la tumeur est propagée à la veine rénale ou à ses branche, à la graisse environnante ou à l’intérieur du rein, le pelvis et les calices rénales (qui emmagasinent l’urine avant de la transporter à la vessie). Le cancer ne dépasse pas les fascias rénaux.
  • T3b : la tumeur a développe dans la veine cave inférieure, au dessous du diaphragme.
  • T3c : la tumeur arrive à la veine cave au dessus du diaphragme et dans l’atrium droite du cœur ou dans les parois de la veine cave.

Stade IV : cette phase comprend toutes les tumeurs qui ont envahit les organes adjacents comme le côlon (gros intestin) ou la paroi abdominale et les organes ayant des métastases à distance.

T4 : la tumeur s’est propagée aux régions au delà du fascia rénal et elle arrive à la glande surrénale, au dessous du rein même.

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Traitement du cancer du rein

Ces dernières années, différentes options de traitement ont été développées pour traiter efficacement la tumeur au rein.
Aujourd’hui, on peut traiter ce type de cancer par:

  1. La chirurgie,
  2. La cryoablation,
  3. L’ablation par radiofréquence,
  4. L’embolisation.

Selon les lignes directrices de la NCCN (National Comprehensive Cancer Network) le premier traitement pour le carcinome rénal localisé (jusqu’au troisième stade) est l’intervention chirurgicale.
Si la tumeur n’a pas de métastases, on n’effectue ni d’autres traitements ni de radiothérapie.

Au stade IV le chirurgien intervient pour retirer le rein et les métastases si le patient peut se ressentir mieux après une néphrectomie radicale (ablation totale du rein).
Le médecin oncologue n’intervient qu’au cours des phases les plus avancées par un traitement médical.
Parfois on n’effectue qu’un traitement médical systémique :

  1. La chimiothérapie,
  2. La thérapie biologique (ciblé).

Opération chirurgicale pour le cancer du rein

La chirurgie peut être de deux types :

  1. Ablation du rein affecté ainsi que des tissus sains adjacents et les ganglions lymphatiques (néphrectomie),
  2. Ablation de la tumeur et d’une petite quantité de tissus sains qui l’entourent (néphrectomie partielle), aux stades I (<7cm) et II (>7cm).
    La technique partielle est également conseillée quand on ne peut pas retirer une quantité excessive de masse rénale (un cancer bilatéral, un patient avec un seul rein ou qui souffre d’insuffisance rénale chronique).

Si la masse rénale est < 10 cm cette opération chirurgicale peut être effectuée par laparoscopie, c’est-à-dire avec 3 petites incisions (moins de 1 cm) au lieu d’une incision longue.

Par cette technique il y a :

  • Moins de complications chirurgicales,
  • Une hospitalisation plus brève.

Si un patient n’a qu’une métastase, l’ablation chirurgicale de la métastase (surtout au niveau pulmonaire) améliore le survie des patients et dans certains cas peut également guérir le patient.
Contrairement aux autres neoplasies, la présence donc d’un nodule métastatique n’est pas une contre-indication pour l’intervention.

Cryoablation et ablation par radiofréquence
Avec la cryoablation, les cellules tumorales sont gelées à des températures extrêmes.
Une aiguille creuse est généralement insérée dans la tumeur à travers la peau et des gaz sous pression sont ensuite utilisés dans l’aiguille pour geler les cellules cancéreuses.
Avec l’ablation par radiofréquence, les cellules cancéreuses sont brûlées par des courants électriques.
Pour ce faire, une aiguille spéciale, qui permet le passage des courants électriques, est insérée dans la tumeur.

Embolisation
L’embolisation bloque l’apport de sang et d’oxygène à la tumeur dans le but de la réduire. Dans cette procédure, une substance spéciale est injectée dans le vaisseau sanguin principal, celui qui transporte le sang vers les reins. Cela prive la tumeur d’oxygène et des nutriments dont elle a besoin pour se développer.
Cette procédure est connue aussi sous le nom d’ « embolisation artérielle » et elle est parfois effectuée avant la chirurgie.

Traitement médicamenteux pour le cancer du rein

Le traitement systémique comprend :

  • Le traitement par cytokines,
  • Le traitement ciblé (cible moléculaire) qui inclue les inhibiteurs de VEGF, VEGFR et mTOR,
  • Les biphosphonates pour garder l’intégrité squelettique comme traitement de soutien.

Le carcinome rénale ne répond pas généralement à la chimiothérapie.
L’immunothérapie par cytokines (interféron, interleukines ou les deux) peut provoquer de faible amélioration de survie (un traitement qui n’est trop toxique permet au patient dont l’espérance de vie est d’un an de vivre deux ans).
Aujourd’hui on ne l’utilise plus car il y a des traitements plus efficaces : le traitement ciblé.

La thérapie biologique utilise des médicaments spécifiques pour stimuler le système immunitaire à détruire les cellules tumorales.
La thérapie ciblée moléculaire est un autre traitement qui utilise des médicaments pour bloquer les signaux anormaux qui jouent un rôle important dans la croissance et prolifération de la tumeur.

Les médicaments de thérapie ciblée on complètement changée le traitement :

  • Sorafénib,
  • Sunitinib,
  • Temsirolimus,
  • Bévacizumab.

Les plus récents sont :

  • Pazopanib,
  • Évérolimus.

Ces médicaments ont un effet important sur l’angiogenèse (la formation de nouveaux vaisseaux sanguins).
Étant donné qu’en cas de cancer rénal la composante angiogenétique est très importante, ces médicaments sont très efficaces.
On a une amélioration de l’espérance de vie :

  • Totale,
  • Sans aggravation ou progression de la maladie.

La radiothérapie a très pauvre indications car le carcinome rénale est une neoplasie qui ne répond pas généralement au traitement par rayonnement.
Le médecin la prescrit donc pour :

  • Soulager la douleur provoquée par les métastases osseuses,
  • La compression de la moelle épinière,
  • Les métastases cérébrales.

Le cible le plus important est le VEGF (vascular endothelial growth factor), une protéine multifonctionnelle qui stimule la croissance des cellules endothéliales, promeut l’angiogenèse et la perméabilité vasculaire.
Lorsque le VEGF se lie au récepteur sur la membrane cellulaire, les kinases (enzymes) s’activent dans la cellule en provoquant des réactions cellulaires.
Les conséquences sont :

  1. L’augmentation de la perméabilité des parois des vaisseaux sanguins,
  2. La prolifération des cellules,
  3. L’augmentation de survie de l’endothélium.

On peut utiliser différents types de médicaments :

  1. Les anticorps qui se lient au VEGF directement dans la circulation sanguine, par exemple le Bévacizumab. De cette manière le VEGF ne peut pas se lier au récepteur et on prévient l’effet biologique de cette substance.
  2. Les inhibiteurs du VEGF-R qui arrêtent les signaux dans la cellule, par exemple le Sunitinib, le Sorafénib et le Pazopanib.

On prend le Bévacizumab par voie intraveineuse.
Le Sunitinib et le Sorafénib sont des médicaments qu’on prend par voie buccale.
Aujourd’hui le Sunitinib est le médicament choisit pour le traitement du carcinome rénal.

Le Sorafénib est conseille pour le carcinome rénal au stade avancé et il a un effet inhibiteur :

  • De la sérine/thréonine-kinase de RAF1,
  • Des récepteurs de la tyrosine-kinase de VEGF-R2, PDGF-R, FLT3 et c-KIT.

Le Temsirolimus est un inhibiteur spécifique de la kinase mTOR.
Il s’agit d’une protéines qui agit pendant les phases du cycle cellulaire :

  • Pendant la prolifération cellulaire,
  • Pendant les mécanismes de survivance.

Le temsirolimus arrête donc la réponse cellulaire des facteurs de croissance et aux nutriments.

Un médicament identique est Évérolimus qui inhibe les réactions qui provoquent :

  • La prolifération,
  • L’angiogenèse,
  • L’agressivité de la neoplasie.

 

Quels médicaments faut-il choisir ?
Chez les patients à risque faible (selon des paramètres spécifiques) le médecin prescrit le Bévacizumab ou le Sunitinib.
Chez les patients à risque élevé le Temsirolimus est le médicament le plus indiqué.

L’alimentation pour le cancer est fondamental pour combattre le développement de la masse.

Contrôles après l’intervention d’ablation de la tumeur ou du rein pour exclure la récidive.
En cas de tumeur au IV stade, le programme consiste à :

  • Effectuer une évaluation clinique, les analyses du sang, la radiographie du thorax et le TC de l’abdomen et du bassin après 3 et 6 mois,
  • Répéter ce programme tous les 6 mois pendant 3 ans,
  • Répéter tous les ans après les premiers 3 ans.

 

Quelles sont les espérances de vie ? Pronostic de la tumeur du rein

Taux de survie
Le taux de survie est déterminé suite à l’identification du stade tumoral.

Taux de survie à 5 ans chez le patient souffrant de carcinome du rein

Stade Survie
1 81%
2 74%
3 53%
4 8%

Source: American Cancer Society Society

Le pronostic du cancer du rein métastatique est mauvais parce que ces patients se trouvent dans un stade très avancé de la maladie.

Cancer du rein ultima modifica: 2016-03-17T22:33:31+00:00 da Dr. Massimo Defilippo