Cancer du pancréas

Le cancer du pancréas est provoqué par la croissance incontrôlée des cellules pancréatiques.

Le pancréas produit l’hormone insuline qui contrôle la glycémie.

Cet organe secrète aussi certaines enzymes qui jouent un rôle important pour la digestion des aliments dans l’appareil gastro-intestinal.

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    Si la masse se forme dans les canaux qui transportent les sucs pancréatiques, elle est appelée cancer du pancréas exocrine, dans 95% des cas c’est un adénocarcinome.

  • Quand la néoplasie se développe dans les cellules qui sécrètent l’insuline, elle est appelée tumeur endocrine ou carcinome du pancréas à cellules insulaires.

Lors du diagnostic, 65% à 70% des patients ont des métastases :

Le cancer au pancréas représente la cinquième cause de mort par cancer.

Le cancer se produit rarement chez les enfants ou les jeunes.

L’incidence en Europe est d’environ 10 cas pour 100.000 habitants.

 

Classification du cancer du pancréas

Cancer exocrine

Ces cancers représentent plus de 75 % de tous les cancers pancréatiques.

L’adénocarcinome survient dans les cellules glandulaires.

Ces tumeurs peuvent devenir assez grandes pour :

  • Toucher les nerfs (en touchant les nerfs viscéraux dans la région arrière du péritoine, cela provoque un mal de dos),
  • Comprimer les artères (mésentérique supérieure, hépatique commune, splénique) et les veines (veine porte).

Il se propage fréquemment (métastases) au foie ou aux ganglions lymphatiques.

Si cela se produit, le cancer peut être considéré inopérable.

Cancer endocrine

Ce cancer est beaucoup moins fréquent que le cancer exocrine.

Les cancers endocrines peuvent produire des hormones actives et, ainsi, causer des symptômes très graves.

Il en existe plusieurs types :

  1. L’insulinome (ou nésidioblastome)produit de grandes quantités d’insuline qui peuvent provoquer une hypoglycémie (peu de sucre dans le sang).
  2. Le glucagonome : il s’agit d’une tumeur très rare. Lorsque le médecin effectue le diagnostic de cette tumeur, le patient a généralement déjà des métastases au foie. Cela peut provoquer :

Tumeur bénigne et précancéreuse du pancréas

Toutes les masses du pancréas ne correspondent pas à un cancer.

Une tumeur peut être bénigne (non cancéreuse), tandis qu’une autre peut devenir un cancer avec le temps (précancéreux).

  • Le cystadénome séreux ou tumeur kystique sérique est une tumeur qui forme des kystes remplis de liquide aqueux. Ces kystes sont généralement bénins et aucun traitement n’est nécessaire.
  • Le cystadénome mucines ou tumeur kystique mucineuse est une tumeur composée par un kyste rempli d’une substance gélatineuse appelé mucine. Ce kyste est bénin, mais peut devenir malin avec le temps.
  • Tumeur intracanalairepapillaire et mucineuse ou papillome mucineux intracanalaire est une tumeur bénigne qui grandit dans les canaux pancréatiques et peut se transformer en cancer avec le temps. Il peut également se développer jusqu’à provoquer une obstruction du canal pancréatique principal (canal de Wirsung).

 

Causes du cancer du pancréas

La cause précise du cancer pancréatique n’est pas connue, mais plusieurs facteurs de risque qui prédisposent les personnes à souffrir de cette pathologie ont été identifié.

Parmi les facteurs de risque il y a :

  1. La génétique et l’hérédité ;
  2. L’âge (il touche en particulier les personnes âgées) ;
  3. Les ulcères ;
  4. L’obésité ;
  5. Le diabète de type II ;
  6. Le tabagisme ;
  7. La pancréatite chronique.

Symptômes du cancer du pancréas

Les symptômes varient selon la zone de la glande touchée :

  • La tête,
  • Le corps,
  • La queue.

Le diagnostic précoce de ces symptômes est difficile car ils apparaissent seulement au stade avancé de la maladie.

Pour cette raison, ce cancer est parfois appelé maladie silencieuse.

Les cancer du corps et de la queue du pancréas provoquent généralement des symptômes lorsqu’ils sont au stade avancé.

À ce niveau, la tumeur envahit les organes proches et les vaisseaux sanguins. En outre, elle se répand aux organes distants à travers les vaisseaux lymphatiques et les vaisseaux sanguins.

Le cancer de la tête du pancréas provoque des symptômes car il obstrue l’appareil digestif et les voies biliaires.

Pour cette raison, il peut être identifié plus tôt que d’autres tumeurs.

Symptômes du cancer de la tête du pancréas

Perte de poids 92%
Ictère 82%
Anorexie 72%
Urines foncées 64%
Nausées 45%
Vomissements 37%
Fatigue 35%
Démangeaisons 24%
Fièvre 11%
Vomissements avec saignement 8%

 

Symptômes du cancer du corps et de la queue du pancréas

Perte de poids 100%
Douleur 87%
Fatigue 43%
Nausée 43%
Vomissements 37%
Constipation 27%
Vomissements avec saignement 17%
Méléna 17%
Fièvre 7%
Ictère 7%
Diarrhée 3%

Description des symptômes

  • L’ictère est un des signes principaux dans lequel le blanc de l’œil (la sclère) et la peau du patient deviennent jaunes.
    Cela peut être un symptôme du cancer qui touche la tête du pancréas (environ 60 % des cancers se produisent dans la tête du pancréas).
  • Quand le cancer se répand, il bouche complètement ou partiellement le canal biliaire. Cela ralentit le mouvement de la bile et provoque une bilirubine élevée dans le sang, avec comme conséquence le jaunissement des yeux et de la peau.
  • Parmi les autres symptômes, il y a une mauvaise digestion et la diarrhée.
  • Un autre signe est un fort mal de ventre qui se propage lentement vers le dos. Cela survient quand la tumeur touche les nerfs. La douleur augmente principalement 3 ou 4 heures après le repas ou parfois quand la personne est allongée.
    La douleur abdominale est typique du cancer à la queue ou au corps du pancréas.
  • L’inappétence est un autre symptôme du cancer du pancréas, même si elle est aussi fréquente dans d’autres maladies et infections. Généralement, cela indique qu’il pourrait y avoir un problème à l’estomac, il est donc préférable de consulter un médecin.
  • Quand le carcinome pancréatique concerne la tête de la glande, il peut se produire une grave perte de poids involontaire. Avec la douleur abdominale, c’est un des premiers symptômes chez les femmes et les hommes.
  • Un autre symptôme est le changement de couleur des selles et des urines.
  • Quand la tumeur bouche le canal biliaire, les selles deviennent plus claires, principalement de couleur argile.
    Les selles ont aussi une odeur étrange et forte.
    À l’inverse, l’urine devient beaucoup plus foncée.
  • Le patient peut développer soudainement le diabète.
    Cela se produit parce que le pancréas perd la capacité de produire l’insuline.
  • Dans de rares cas, on peut aussi constater une augmentation des valeurs des lipases dans le sang.
  • On peut ressentir une démangeaison sur la peau, même si cela est un symptôme rare. Quand il se produit en même temps que la douleur à l’estomac et l’ictère, il faut immédiatement consulter un médecin.

Un nésidioblastome est une tumeur du pancréas qui provoque l’augmentation de la production d’insuline.

La conséquence est l’hypoglycémie.

Parmi les symptômes du nésidioblastome, il y a :

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Stade IV du carcinome pancréatique

C’est la forme tumorale la plus létale.

Le cancer du pancréas a un pronostic défavorable et c’est la quatrième cause de mort la plus fréquente.

Le taux de survie à un an est de 25 % et seulement 6 % sur cinq ans en cas de métastases.

Par contre, le taux de survie à 5 ans du cancer localisé est d’environ 10 à 25 %.

 

Options de traitement du cancer du pancréas au stade IV

Une chimiothérapie et des injections intraveineuses sont effectuées pour soulager la douleur et prolonger la vie des patients.

Les patients peuvent subir des interventions chirurgicales palliatives et le médecin cherche à soulager les symptômes de l’ictère, la douleur, de la nausée et des vomissements, provoqués par l’obstruction des canaux biliaires.

La chirurgie palliative comprend :

  • Un pontage biliaire : si la tumeur bouche l’intestin grêle et la bile s’accumule dans le corps, le chirurgien relie la vésicule biliaire ou le canal biliaire à l’intestin grêle. Cela forme un nouveau parcours pour le flux des sucs biliaires autour de la partie bouchée.
  • Un positionnement endoscopique du stent : un stent est introduit au moyen d’un cathéter pour drainer la bile en dehors du corps ou à travers l’intestin grêle.
  • Bypass gastrique : si la tumeur bouche le flux des aliments au niveau gastrique, le médecin relie directement l’estomac à l’intestin grêle pour dépasser la tumeur.

 

cancer du pancréas

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Diagnostic du cancer du pancréas

Le médecin doit voir le patient, contrôler l’abdomen et, en cas de doute, il prescrit des examens.

La prise du sang chez le patient souffrant de cancer du pancréas montre généralement :

Une hyperbilirubine totale Jusqu’à 10-15 mg/dl
Une augmentation 
  • De la phosphatase alcaline,
  • Des gamma-GT,
  • De l’azotémie,
  • De la créatininémie*
Une diminution Du temps de prothrombine

*L’hyperazotémie et l’hypercréatininémie montrent un dommage aux reins provoqué par l’ictère chronique.

Marqueurs tumoraux

Le marqueur tumoral principal est le CA19-9.

Il présente des valeurs élevées dans le sang chez 75% à 85%des patients souffrant de carcinome au pancréas.

Il faut exclure d’autres troubles qui provoquent une obstruction biliaire et qui peuvent augmenter la valeur de CA19-9 :

  • Des maladies hépatiques,
  • Une pathologie bénigne du pancréas.

Des valeurs de CA19-9 supérieures à 100 U/ml (valeur normale = 30U/ml) sont des indicateurs assez spécifiques de malignité au niveau du pancréas.

Certains patients ont des taux de 19.000 à 20.000 lors du diagnostic, dans ce cas, ces valeurs sont des indicateurs très spécifiques de la tumeur.

Examens instrumentaux

  1. Le premier examen proposé est l’échographie, qui montre une dilatation des canaux biliaires ou de ceux pancréatiques. Cet examen ne permet pas de voir le pancréas et la masse tumorale.
  2. L’échographie endoscopique est effectuée au moyen d’un endoscope qui est inséré dans la gorge jusqu’à l’intestin. De là, la sonde réussit à mieux visualiser l’intérieur de l’abdomen. C’est l’examen le plus indiqué pour les tumeurs solides, mais il ne permet pas de voir la queue du pancréas.
  3. Le scanner de l’abdomen et du thorax avec un produit de contraste est un examen précis qui permet de voir les dimensions de la tumeur et l’interférence avec les structures voisines. La masse des tumeurs exocrines est hypovascularisée, alors que celle des tumeurs endocrines est bien vascularisée.
  4. Le médecin prescrit la cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) pour :
    • Évaluer s’il y a une obstruction des voies biliaires,
    • Prélever des cellules pour l’examen cytologique,
    • Poser un stent et ouvrir les voies biliaires si la tumeur comprime ces organes.

Le diagnostic de glucagonome se base sur :

  1. La biopsie cutanée de l’érythème,
  2. Les valeurs de glucagone dans le sang.

 

Traitement du cancer du pancréas

Le traitement dépend de la position et du stade de la tumeur.

Les options de traitement sont établies en fonction de l’âge de la personne touchée, son état de santé et ses préférences personnelles.

Les options comprennent l’opération chirurgicale, la chimiothérapie et la radiothérapie.

Une intervention chirurgicale pour enlever une partie du pancréas ou l’organe entier n’est recommandée qu’en cas de tumeur localisée.

Dans 80% des cas, au moment du diagnostic, la tumeur n’est pas opérable.

La chirurgie est effectuée pour enlever les tumeurs dans la tête du pancréas (pancréatoduodénectomie), dans la queue et dans le corps (pancréatectomie distale).

La durée moyenne de l’hospitalisation après l’intervention est de 11 jours.

Toutefois, si la tumeur se répand aux autres organes, aux vaisseaux sanguins ou aux ganglions lymphatiques, l’opération chirurgicale ne peut être effectué que pour soulager les symptômes.

Dans ce cas, on peut opter pour la chimiothérapie ou la radiothérapie.

La tumeur ne répond pas bien à la chimiothérapie.

Toutefois, selon une étude scientifique d’Oettle et. Al., après l’intervention chirurgicale la gemcitabine peut augmenter le taux de survie à trois ans de 19,5% à 36,5%.

Le taux de survie à cinq and a également eu une augmentation selon ces données (de 9% à 21%).

Arrêter de fumer, maintenir un poids adéquat, pratiquer une activité physique régulière et avoir une alimentation saine sont des méthodes pour prévenir cette maladie.

Traitement pour le nésidioblastome 

Le médecin conseille généralement l’intervention chirurgicale pour enlever la tumeur.

Il y a des médicaments qu’il est possible de prendre :

  1. En attentant l’intervention,
  2. Si l’opération n’a pas résolu le cancer,
  3. Si le patient ne peut pas être opéré.

Le médicament le plus indiqué est le diazoxide qui réduit la sécrétion d’insuline.

 

Régime et alimentation pour le cancer du pancréas

Le seul remède naturel possible consiste à suivre les lignes directrices du régime anti-cancer.

Selon le régime du groupe sanguin, le cancer du pancréas peut être provoqué par certains aliments.

Selon son propre groupe sanguinil y a des aliments toxiques et d’autres bénéfiques ou neutre.

Par exemple, la cause du cancer du pancréas chez les personnes du groupe B peut être une alimentation comprenant :

  • Des tomates,
  • Des kakis.

 

Quelle est l’espérance de vie ? Le pronostic du patient atteint de cancer au pancréas

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Stades et statistiques sur la survie en cas de cancer du pancréas :

  • Stade 1 : pendant la première phase, il se forme une très petite tumeur qui occupe seulement une partie limitée du pancréas. Il est possible d’enlever chirurgicalement la tumeur ; ainsi, dans cette phase, le taux de survie est élevé. Selon les études scientifiques, l’intervention chirurgicale au premier stade augmente la durée de vie.
    Le taux de survie augmente de manière significative si le patient se soumet à une intervention chirurgicale durant cette phase.
    Après l’opération, environ 10% à 25 % des personnes survivent jusqu’à cinq ans.
  • Stade 2 : pendant cette phase, la tumeur pancréatique est opérable parce que la masse tumorale en croissance ne s’est pas répandue aux organes plus distants.
    Les cellules cancéreuses peuvent se propager aux ganglions lymphatiques proches.
    L’ablation de la tumeur et des ganglions lymphatiques est encore une option possible.
    Stade 3 : pendant la troisième phase, la maladie se propage aux ganglions proches et aux vaisseaux sanguins.
    Cela est appelé cancer localement avancé, qui peut toujours être enlevé en même temps que les ganglions lymphatiques proches mais seulement s’il n’a pas touché de grands vaisseaux sanguins.
    Stade 4 : la phase 4 est terminale et on y arrive assez rapidement. Le cancer se répand dans tout le corps et dans les os par le flux sanguin. Le dernier stade tumoral est inopérable et le médecin cherche à minimiser la douleur.
    La mortalité en cas de cancer du pancréas au quatrième stade est très élevé.
    L’espérance de vie dès le diagnostic est d’environ 3 à 6 mois, mais la survie peut être seulement de quelques jours.
    Parmi les facteurs de pronostic négatifs (qui montrent un taux de survie réduit), il y a :

    • Les métastases au cerveau,
    • Les métastases aux ganglions lymphatiques,
    • Une tumeur de plus de 3 cm,
    • Des cellules peu différenciées (avec des caractéristiques différentes de celles des cellules spécifiques du pancréas),
    • Après l’intervention d’ablation de la tumeur, si les bords qui restent ont encore des cellules positives à l’analyse.

En général, le taux de survie du cancer du pancréas est très bas.

Selon les études disponibles de l’ »American Cancer Society », moins de 5 à 7 % des personnes avec diagnostic de cancer du pancréas vivent pendant 5 ans.

Ces taux de survie se fondent sur de grands groupes de personnes et ils ne peuvent être employés pour prévoir ce qui se produira chez un patient particulier.

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Cancer du pancréas ultima modifica: 2016-01-15T22:22:49+00:00 da Defilippo Giovanni Médecin chirurgien

Je m'appelle Giovanni Defilippo, je suis un médecin généraliste de Rubiera (Italie) à la retraite, avec 40 ans d'expérience (numéro d’inscription à l'ordre des médecins de Reggio Emilie : 1373). Je me suis diplômé à l'Université de Bologne le 29/06/1972... Biographie