Antihistaminiques naturels

Les antihistaminiques naturels sont excellents car ils peuvent prévenir les allergies.

Antihistaminiques naturels
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De nombreuses substances naturelles peuvent soulager et prévenir les symptômes.
Les traitements antihistaminiques commencent lorsque les symptômes de l’allergie se manifestent et agissent contre l’histamine quand elle dépasse un certain seuil.

L’antihistaminique naturel se prend en prévention : en effet, le traitement doit commencer au moins deux mois avant l’apparition des symptômes, en choisissant le remède le plus indiqué pour l’allergie en question.
Il est facile d’identifier le remède le plus adapté. Il faut commencer à le prendre dès janvier pour être prêts à affronter le printemps.

Le second avantage est qu’il n’entraîne aucun effet secondaire. L’antihistaminique provoque somnolence et déconcentration.
La cortisone est efficace. Toutefois, elle doit être utilisée avec prudence, car un usage prolongé provoque des dysfonctionnements du système immunitaire, ainsi que d’autres effets secondaires importants, comme la rétention d’eau et la fatigue.

Certaines plantes contiennent des principes actifs qui bloquent la libération de l’histamine ou ses effets.
Les études montrent, par exemple, que certains flavonoïdes sont des stabilisateurs puissants des membranes des mastocytes et peuvent ainsi lutter contre la libération d’histamine de la part de ces cellules. Certains principes actifs naturels bloquent l’action de l’histamine en se liant à ses récepteurs (antagonistes).

Voici certaines plantes riches en flavonoïdes stabilisateurs des mastocytes : le ginkgo biloba, le chardon-Marie, l’Arnica des montagnes et le cassis, tandis que la fumeterre, la réglisse et le grand plantain contiennent des substances ayant un effet antihistaminique.

Les compléments alimentaires et les remèdes naturels sont en vente en pharmacie ou en herboristerie.

 


Les antihistaminiques naturels les plus utilisés

Voici certains antihistaminiques naturels souvent utilisés, par exemple :

Ribes nigrum (cassis). Il est considéré comme le meilleur anti-inflammatoire et antiallergique qui existe en phytothérapie. Cortisonique naturel, il est utilisé depuis toujours contre les inflammations d’origine infectieuse ou auto-immune (cutanées et respiratoires).
Le cassis stimule le cortex surrénal et permet d’activer les mécanismes anti-inflammatoires de l’organisme.
Cette substance réduit la production d’immunoglobulines E (IgE) qui provoquent la réponse allergique. Elle régularise la réaction du corps en agissant sur certaines cellules du système immunitaire.
Le cassis réduit aussi la libération d’histamine par les mastocytes.

Viburnum lantana (Viorne lantane). Cette plante agit rapidement en cas de symptômes aigus.
Ses bourgeons sont souvent utilisés comme remède contre l’asthme allergique, notamment dans ses formes chroniques, étant donné que cette plante dilate les bronches et qu’elle possède un effet antiallergique.
Elle est souvent utilisée pour renforcer l’action des médicaments dilatateurs bronchiques, comme le salbutamol ou autres substances similaires.
Il est recommandé, si possible, de commencer le traitement au moins deux mois avant l’apparition des allergènes (les pollens, par exemple).

Plantago major (grand plantain). Cette plante est excellente, notamment en cas d’allergies respiratoires, de nez bouché et d’inflammation des voies respiratoires supérieures (laryngite, pharyngite, etc.).
Son action inhibe l’histamine et d’autres substances qui causent l’inflammation.

Viola tricolor (pensée sauvage ou tricolore). Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, anti-rougeurs et antiallergiques, cette plante est particulièrement adaptée en cas d’allergies cutanées.

Echinacea (échinacée). Cette plante est souvent utilisée contre le rhume et les symptômes grippaux. En cas d’allergies printanières, elle peut être très efficace pour libérer le nez et les voies respiratoires.


Cuminum cyminum (cumin). Cette petite plante annuelle de la famille des Apiacées de l’Égypte est aussi cultivée en Asie et en Europe méridionale.
Ses graines ont toujours été utilisées comme épice, car elles possèdent des propriétés similaires à d’autres plantes de la même famille (anis, fenouil et cumin noir).
Ces substances aromatiques agréables offrent les bienfaits suivants :

  • Elles favorisent la digestion ;
  • Elles favorisent l’élimination des gaz de l’appareil digestif qui causent des éructations, le météorisme et la flatulence ;
  • Elles possèdent une légère action antibiotique ;
  • Elles réduisent les spasmes musculaires ;
  • Elles ont un effet analgésique.

Elles sont aussi riches en vitamines (B1, B2, B3, B6, C, K, folates) et en sels minéraux (calcium, fer, sodium, phosphore, magnésium, potassium, manganèse et sélénium).

On a découvert récemment qu’une huile riche en acide linoléique et acide gamma-linolénique possède des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques.
Ces substances permettent de régulariser la réponse immunitaire, en agissant sur certains éléments qui causent l’inflammation (prostaglandines), et stabilisent les membranes des cellules les plus exposées aux allergènes.

La vitamine C et la vitamine A servent de support.
La vitamine C est fondamentale pour le système immunitaire. Son efficacité augmente lorsqu’elle est accompagnée de bioflavonoïdes et d’autres vitamines.
Les vitamines A et E augmentent l’activité antioxydante.


La vitamine A est particulièrement utile en cas d’allergie, car elle protège les muqueuses.
Toutes les muqueuses des organes, notamment les voies respiratoires et la peau, en retirent des bienfaits.