Lésion méniscale et ligamentaire

La lésion méniscale
Qu’est-ce que c’est ?

C’est la rupture d’une partie ou de l’ensemble du disque articulaire en fibrocartilage qui se trouve à l’intérieur du genou et qui rend le glissement des os fluide, absorbant au même temps les chocs.

 

Quels sont les types de rupture méniscale ?

  • Si le ménisque est écrasé lorsque l’on fait du sport ou des travaux lourds, il peut se casser.
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Le test pour l’entorse du genou
  • Après avoir été longtemps à genoux, lorsque l’on se lève il est possible de sentir la douleur en raison de la lésion.
  • Il peut se vérifier une rotation violente du genou en marchant ou en courant, par exemple lors d’un changement de direction.
  • Une hyper-extension brusque du genou peut se produire en cas par exemple d’un coup de pied dans le vide lors d’un match de foot ; l’on peut également endommager le ménisque en plus des muscles de la cuisse.
  • Les ménisques vus de haut.

 

Lésion méniscale et ligamentaire
Lésion méniscale et ligamentaire

Notamment, lors un jouer de foot cherche à frapper le ballon le plus fort possible mais il le manque, ce mouvement provoque un déséquilibre parmi l’activité des muscles fléchisseurs, extenseurs et rotateurs du genou.

– Les causes mineures sont l’usure, un traumatisme direct ou l’activité physique déroulée par des sujets mal entraînés et pas assez préparés. La lésion méniscale la plus fréquente affecte le ménisque interne car ses mouvements sont limités ; si le genou se bouge trop rapidement, il peut provoquer une déchirure excessive du ménisque interne et par conséquent une lésion. La prévention des lésions méniscales est compliquée, la seule façon de réduire les risques est renforcer les muscles du genou.
L’incidence et la fréquence des lésions méniscales sont en augmentation, ils peuvent affecter n’importe qui, les sportifs en sont toutefois plus susceptibles, notamment les joueurs de foot.

Quels sont les signes et les symptômes ?

Dans les phases aigues, les symptômes sont la douleur insupportable, la limitation des mouvements actifs et passifs et l’impuissance fonctionnelle.
En cas de lésion du ménisque interne, l’on ressent la douleur sur la face interne du genou ; en cas de lésion du ménisque externe, l’on ressent par contre la douleur sur la face externe.
Les symptômes s’aggravent lors de la pression sur la région affectée, de l’extension excessive et de la flexion (squat) de plus de 90°.
Les premiers jours après l’accident, l’on ressent la douleur même lors de la marche et le sujet boite.
Les symptômes ont tendance à diminuer avec le temps, ils peuvent s’en aller tous seuls dans les cas moins graves.

Les signes sont : la tuméfaction (œdème) avec un épanchement de sang et la chaleur autour de l’articulation (il s’agit de signes typiques du genou enflammé).
Le ballottement rotulien est un test effectué par l’orthopédiste afin d’évaluer la gravité de l’inflammation. L’on pousse la rotule vers un côté, le résultat est positif si elle rebondit en tant qu’effet de la pression du liquide en excès dans l’articulation.

 

Qu’est-ce que la méniscose ?

La lésion méniscale peut également se produire en raison de l’usure, elle peut aller au-devant d’une dégénérescence par exemple des articulations provoquant ainsi la méniscose. Ce trouble typique chez les personnes âgées se traduit par une lente érosion du fibrocartilage, même sans une contusion ou un traumatisme indirecte. Les symptômes de la méniscose sont la douleur lors des derniers stades de la flexion et lorsque l’on marche.

Comment peut-on diagnostiquer la lésion méniscale ? Quels sont les examens à effectuer ?

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Parmi l’IRM du genou interne effectuée du point de vue latérale, l’on peut remarquer la lésion méniscale.
Il faut consulter un médecin spécialiste (un orthopédiste ou un physiatre) qui effectue un examen physique, il analyse le dossier médical, il palpe le côté externe du ménisque endommagé, il évalue la gravité de signes et de symptômes, il effectue ensuite la méthode de Bohler, la manœuvre de MacMurray, etc. .
Un diagnostic correcte est fondamental afin de décider et de suivre le traitement le plus approprié.
S’il pense être utile pour confirmer son diagnostic, le médecin peut exiger un examen tel que l’imagerie par résonance magnétique (IRM du genou), ce qui est dans ce cas l’examen le plus approprié étant donné qu’il montre également le ménisque, le cartilage et les ligaments.
La radiographie ne montre que les os et l’échographie se limite aux tissus les plus externes de l’articulation, ils ne sont donc pas appropriés lors d’une probable lésion méniscale ou ligamentaire.
Les symptômes changent selon le type de lésion. Si elle est provoquée par un traumatisme, l’on remarque la douleur forte, la perte de fonctionnalité et les mouvements limités lors de l’extension et de la flexion ; chez les patients affectés par la méniscose le symptôme prédominant est par contre la douleur locale.

 Le test du ménisque interne,la manœuvre de MacMurray pour la compression des ménisques
Le test du ménisque interne

L’on remarque des gênes en montant et notamment en descendant les escaliers.
En cas de diagnostic différentiel, l’on tient également en compte les fractures, les troubles du cartilage articulaire, les calcifications, les kystes méniscaux et les cancers.
Il faut considérer que le ménisque peut s’endommager en raison d’un traumatisme ou lors d’une lésion dégénérative du ménisque (méniscose).

Quel est le traitement ?

Avant des résultats de l’IRM ou de l’examen clinique, il faut suivre le protocole GREC (Glaçage, Repos, Élévation, Compression) afin de contrôler la douleur et la tuméfaction.
La glace doit être appliquée 3 fois par jour pendant 20 minutes, la cryothérapie effectuée pour quelques heures est contre-productive.
Les béquilles sont recommandées afin de ne pas apporter de poids sur le ménisque endommagé.
En cas de lésion, un adulte qui ne fait pas de sport devrait commencer à suivre les séances de physiothérapie afin de soulager la douleur, les gênes, le gonflement et afin de récupérer le fonctionnement normal du genou.
Si la lésion est périphérique, il se peut que la thérapie physique et les exercices soient suffisants afin de reprendre un style de vie normal. Sinon, si le traitement ne produit pas les résultats souhaités, il faut consulter l’orthopédiste qui va conseiller les solutions chirurgicales les plus appropriées.
Un athlète peut difficilement vivre avec une lésion méniscale, dans ce cas éviter l’intervention est peu probable.

 

Quels sont le pronostic et le traitement ?

Le traitement des lésions méniscales peut être conservateur ou chirurgical.
Les ménisques des adultes sont formés par un tissu en fibrocartilage avasculaire, sauf le contour périphérique (cela explique pourquoi il ne peut pas se régénérer). Chez les enfants il y a par contre la vascularisation, des processus de réparation sont en effet possibles.
Si un patient refuse l’intervention chirurgicale, il est possible de suivre un traitement conservateur ; il n’y a pas d’études qui en démontrent l’efficacité, cependant en cas de lésions pas graves l’on peut soulager la douleur ou les gênes et rétablir le fonctionnement complet du genou.
Certains patients portent une genouillère lorsqu’ils reprennent l’entraînement ou ils placent un bandage sous la rotule en la poussant en haut. Ce n’est pas une erreur à faire car il donne une sensation de protection, il faut toutefois s’en séparer plutôt que possible car il pourrait devenir une dépendance psychologique ; il y a en effet des patients qui continuent à porter ces supports même après quelques années de la lésion.
Dans la plupart des cas, il faut se soumettre à une intervention chirurgicale qui est presque toujours effectuée sous arthroscopie, c’est-à-dire de façon moins invasive par rapport aux autres interventions à ciel ouvert.
Dans le passé le chirurgien effectuait une méniscectomie, il pratiquait donc l’ablation du ménisque ; cela entraînait la survenue de l’arthrose précoce car le poids du corps n’était plus sur les deux ménisques et par conséquent sur la surface articulaire en entier du tibia, mais plutôt sur une région plus limitée se consumant ainsi plus vite.
De nos jours, lors des interventions chirurgicales la partie saine du ménisque ne s’enlève pas afin d’éviter des complications de la méniscectomie totale.
Il y a plusieurs possibilités d’intervention selon le type de lésion, l’âge du patient et le type de travail ou d’activité qu’il déroule.

  • La suture ne peut se faire que si la lésion n’est pas grave et si elle affecte la partie périphérique du ménisque car cette dernière est vascularisée et peut donc se réparer ; s’il y avait une lésion dans la partie interne non vascularisée, il serait impossible de la traiter. Pour que l’intervention et la rééducation réussissent, il faut que le patient ait moins de 40 ans, qu’il soit très motivé et qu’il n’ait pas d’arthrose, de genou instable ou de déformations (le genu valgum ou varum).
  • Aujourd’hui l’intervention chirurgicale le plus fréquent est la méniscectomie partielle ou sélective ; dans ce type d’intervention l’on enlève tous les fragments du ménisque de l’articulation et l’on règle la partie qui reste. Cela implique une cinématique du genou différente, il faut donc suivre un programme de physiokinésithérapie pour le renforcement musculaire et la rééducation proprioceptive.

La chose fondamentale à considérer est garder la partie de ménisque non endommagée afin d’éviter la survenue précoce de l’arthrose ; bref, l’on cherche à éviter le développement de la méniscectomie totale.

  • La méniscectomie totale est l’ablation du ménisque en entier ; cette intervention est-elle aussi effectuée sous arthroscopie.
  • La greffe de ménisque à partir de donneur est une possibilité à tenir en compte en cas de méniscectomie totale, les patients doivent toutefois avoir moins de 40 ans, ils doivent en plus être motivés, sans arthrose ou sans genou instable. Il ne s’agit pas d’interventions très fréquentes car il n’y a pas beaucoup de ménisques à greffer. Le point positif est que le ménisque ne provoque aucun rejet, même si les temps de rééducation sont plus longs que ceux d’une méniscectomie.

Quelles sont les complications possibles de l’intervention ?

Dans le court terme, il peut y avoir une infection, un hématome, la douleur et toutes les complications systémiques liées à l’immobilité.
Dans le moyen terme, il peut y avoir : l’ostéonécrose du condyle fémoral ou du plateau tibial, la limitation de mouvement (range of motion) et une entorse ultérieure du genou.

Quels sont les temps de rééducation à suivre pour reprendre le travail ou l’entraînement ?

L’absence de travail et d’entraînement à niveau de compétition dépend surtout du type d’intervention chirurgicale et de quel ménisque a été endommagé.
La récupération après la méniscectomie sélective est mineure qu’après une méniscectomie totale, une suture ou une greffe.
En cas de méniscectomie partielle, si le ménisque opéré est celui interne l’on peut reprendre l’entraînement même après 2 ou 3 semaines.
La même intervention chirurgicale effectuée sur le ménisque externe comporte des temps de guérison beaucoup plus longs, jusqu’à trois mois. Une rééducation accélérée peut provoquer des dommages au cartilage.
En cas de méniscectomie totale ou de suture du ménisque interne, il faut attendre environ un mois pour appuyer complètement le poids du corps sans béquilles et pour reprendre un travail sédentaire. Si l’on a un travail debout, il faut au moins attendre un mois et demi.
La même période est nécessaire pour reprendre l’entraînement.
En cas de lésion méniscale accompagnée également de lésion ligamentaire (par exemple la triade malheureuse, c’est-à-dire la rupture du ménisque, d’un collatéral et du LCA) ou du cartilage, les temps de rééducation sus-indiqués pourraient ne pas être suffisants et avoir donc besoin de plus de temps.

 

                                       La lésion du ligament croisé antérieur

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L’articulation du genou, la vue antérieure

Le genou a des ligaments importants et solides pour la stabilité, notamment au centre de l’articulation il y a les croisés, appelés de cette façon car ils se croisent aussi bien sur le plan sagittal que sur celui frontal.
Pour information sur l’anatomie, l’on renvoie à la page relative au sujet.
La lésion du LCA (ligament croisé antérieur) est le résultat de traumatismes directs ou indirects, elle est généralement monolatérale et la rupture peut être totale ou partielle.
Ce dommage n’est pas toujours isolé, il peut être lié soit avec la lésion méniscale soit avec d’autres ligaments (le LCP ou les ligaments collatéraux), le ménisque interne et le collatéral interne sont plus affectés par rapport aux autres structures latérales.

Il y a certains facteurs qui peuvent prédisposer à la rupture, tels que : le sport, le terrain de jeu trop dur, les outils employés, les niveaux hormonaux, les caractéristiques anatomiques, etc. .
Ceux qui pratiquent beaucoup de sport sont statistiquement plus prédisposés à la lésion du croisé antérieur par rapport aux individus non athlétiques ; les sportifs les plus facilement affectés de lésion du LCA jouent : au foot, au foot à cinq, au football américain, au basket-ball, au ski, à la gymnastique et au volley-ball.
La plupart des personnes touchées sont des hommes.
Les mécanismes de lésion sont principalement quatre :

  • Une extension excessive et violente, qui provoque souvent une lésion isolée mais complète du LCA, un cas typique est le coup de pied dans le vide.
  • Le mouvement de valgus-flexion-rotation-externe, c’est le traumatisme qui entraîne le plus souvent la lésion du croisé antérieur. Il affecte en premier lieu le collatéral interne, cependant dans les traumatismes les plus graves il touche également le LCA ; il est typique chez les skieurs.
  • Le mouvement de varus-flexion-rotation interne, c’est un traumatisme plus fréquent chez les joueurs de foot, il peut également affecter le PAPE.

Le ligament croisé antérieur peut également s’endommager de façon partielle, dans ce cas l’on parle de LCA aminci ou effiloché.

Quels sont les symptômes et les signes ?

Les symptômes principaux sont la douleur et la limitation des mouvements, les signes remarqués sont : la tuméfaction (œdème) avec un épanchement de sang, la rougeur et la chaleur du genou (ceux qui sont très typiques dans l’inflammation).
Lors de la lésion ligamentaire, le sujet sent un bruit similaire à un « crack » , une forte douleur et de l’instabilité, il n’est pas en mesure de terminer ni le match ni l’entraînement.
Après de 2 à 3 jours de l’accident, la douleur et le gonflement diminuent, en outre les symptômes se réduisent de façon partielle.
En cas de rupture du croisé antérieur, le genou reste instable, cependant si le sujet a une musculature de la cuisse résistante, l’articulation reste stable.
La douleur n’est pas localisée ou elle se trouve derrière le genou, c’est souvent de faible intensité et dépend de la quantité d’épanchement présente dans le genou.

 

Comment peut-on le diagnostiquer ?

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Le test du tiroir antérieur ou de Lachman

La tâche de diagnostiquer est toujours confiée au médecin spécialiste, ce qui peut chercher une confirmation parmi l’imagerie médicale.
Afin de comprendre la gravité du gonflement, l’on effectue la manœuvre du ballottement rotulien : le médecin déplace la rotule du côté latéral, supérieur ou inférieur ; si la rotule tend à rebondir en arrière, le test a donné un résultat positif. Si la lésion du croisé antérieur est totale, la douleur est insupportable.
L’examen clinique prévoit une anamnèse soigneuse dans laquelle le patient explique le traumatisme subi, les troubles éventuels préexistants, les facteurs de risque, etc. .
L’on peut ensuite effectuer l’arthrocentèse, c’est-à-dire l’aspiration parmi seringue du liquide qui provoque la tuméfaction au genou et l’on contrôle s’il s’agit de sang ou de liquide inflammatoire.
Le spécialiste va également effectuer des tests : de Lachman, du tiroir antérieur et du Pivot shift.
L’examen le plus approprié est la Résonance Magnétique (IRM du genou) qui arrive à fournir une image des ligaments, elle n’est pas invasive et n’a pas les mêmes contre-indications que la TDM.
Dans le compte-rendu médical l’on peut observer le croisé aminci, avec un aspect ni homogène ni inhomogène en plus d’éventuelles fissures méniscales.

 

Quel est le traitement de la lésion du LCA ?

Il existe deux traitements possibles : le traitement conservateur et celui chirurgical.
La différence concerne le type de patient touché : les jeunes et les sportifs vont généralement dans la salle opératoire, tandis que chez les personnes âgées et peu actives qui ont une lésion isolée du croisé l’intervention n’est pas recommandée en raison de la longue rééducation à faire, du temps à attendre pour que le nouveau croisé s’adapte et parce que les tendons à partir desquels le tissu à greffer est prélevé deviennent plus petits.
Le désavantage du traitement conservateur est que le genou n’aura pas un mouvement physiologique sans réparer ce ligament, provoquant ainsi une arthrose précoce et une dégénérescence articulaire, en plus du risque majeur de lésions.

Le traitement

  • Sans l’intervention chirurgicale, la physiothérapie consiste dans un programme progressif et graduel pour éliminer les gênes, la tuméfaction et au même temps favoriser l’articulation.
    Si la lésion est également liée à une rupture méniscale et / ou du cartilage, il faut évidemment suivre un programme différent.
    Le protocole prévoit de reposer le poids de corps sur le membre endommagé parmi une genouillère ou un support orthopédique et à l’occasion des béquilles.
    Au début, l’on effectue des contractions isométriques du quadriceps et des ischio-jambiers, en plus d’une mobilisation précoce protégée active respectant le seuil de la douleur.
    Lorsque le gonflement passe, il faut se concentrer sur le renforcement musculaire des ischio-jambiers et du triceps sural qui stabilisent le genou ; les exercices à faire sont avant tout concentriques et ensuite excentriques.

Lors de la diminution de la douleur, l’on commence la rééducation proprioceptive, c’est-à-dire des exercices et des positions à garder dans des conditions d’instabilité, de façon à favoriser le contrôle postural.
Environ un tiers des patients arrivent à guérir complètement, les autres vont développer une dégénérescence articulaire précoce et / ou une autre lésion pendant le premier an de traumatisme.

  • Si l’on décide de se soumettre à l’intervention chirurgicale, l’opération au croisé est généralement effectuée parmi une greffe autologue d’une partie de tendon, notamment celui rotulien ou quadricipital, le muscle semi-tendineux ou gracile et le fascia lata ; l’on peut également employer un croisé pris de la banque d’organe.
    Avant l’intervention, l’on doit suivre des séances de physiothérapie afin d’éliminer la forte douleur et surtout la tuméfaction car l’on ne peut pas opérer une articulation enflammée.
    Les buts pré-intervention sont principalement : la récupération de l’articulation, le renforcement du quadriceps et des muscles postérieurs de la cuisse, l’atteint d’une forme physique discrète.

 

Quels sont les temps de rééducation ?

Le séjour à l’hôpital après l’intervention dure environ de 2 à 3 jours.
En cas d’activité sédentaire, la reprise du travail peut avoir lieu 10 jours après l’intervention, tandis qu’en cas de travail lourd il faut attendre au moins 3 mois de l’intervention chirurgicale.
Pendant au moins 20 jours il est interdit de mouiller la cicatrice, il faut donc éviter de faire un bain de mer ou de piscine.
Dans ce qui concerne les athlètes, l’on peut recommencer l’entraînement à partir du cinquième mois, la reprise des compétitions a lieu environ après six mois en cas de greffe du tendon rotulien ; si l’on a par contre employé le tendon des ischio-jambiers la reprise prend plus de temps, c’est toutefois le chirurgien qui donne des indications sur les temps de rééducation.

                                                                                  La lésion du collatéral interne

Comment est-ce que cela se passe ?

Genou Vue antérieure 
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Le collatéral interne du genou est le ligament qui subit le plus facilement une lésion parmi des traumatismes directs ou indirects.
C’est souvent provoqué par une rotation excessive du genou (genu valgum), la chaussure étant immobile par terre.
Elle peut également être le résultat d’un contraste dans la partie externe du genou.
Dans certains cas, en plus de la lésion du croisé interne ces traumatismes provoquent également des fissures du ménisque interne et rarement du ligament croisé antérieur.
Cela affecte généralement les sportifs, notamment ceux qui pratiquent : le ski, le basket-ball, le volley-ball, le tennis, le foot, le rugby, la natation, l’athlétisme.
La lésion peut être : de premier stade en cas d’une simple élongation ; de deuxième stade en cas de rupture de quelques fibres ; de troisième stade en cas de rupture d’environ ¾ de l’épaisseur du muscle.
La région affectée peut être le centre du ligament ou dans les cas les plus graves il y a la rupture de l’intersection sur le fémur ou sur le tibia.

Quels sont les symptômes ?

Examen pour la lésion ou la rupture des ligaments collatéraux internes
L’examen pour la lésion ou la rupture des ligaments collatéraux internes

Le sujet touché ressent la douleur lors des mouvements et de l’appui, la tuméfaction et la perte fonctionnelle.

Quels examens est-ce que l’on doit faire pour le diagnostic ?

Un spécialiste doit effectuer un examen clinique approprié afin de comprendre la position de la lésion.
Afin de confirmer son diagnostic, il peut avoir besoin d’une IRM ou d’un TDM.

Quoi faut-il faire ? Quel est le traitement ?

Juste après le traumatisme l’on applique le protocole GREC (Glaçage, Repos, Élévation, Compression), qui consiste dans le repos du membre soulevé avec l’application de glace et éventuellement d’un bandage en compression.

Si la lésion du collatéral interne est au troisième stade, l’on peut effectuer une intervention chirurgicale ; cependant l’on penche couramment pour un traitement conservateur même dans les cas les plus graves afin d’éviter des complications possibles.
L’immobilisation n’est nécessaire qu’après l’intervention chirurgicale, dans les autres cas l’on peut porter une genouillère de façon à contrôler des possibles mouvements excessifs qui pourraient endommager le ligament ou l’on peut faire du taping sur le genou.
Les buts de la rééducation sont la diminution du gonflement et de la douleur, la récupération de la mobilité, de la puissance musculaire et de la proprioception.

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Le leg press

 

L’on suit un programme d’exercices pour le renforcement musculaire, notamment du quadriceps, des ischio-jambiers, des adducteurs, des abducteurs et des rotateurs de la hanche.
Au début l’on exécute des contractions isométriques et l’on passe ensuite aux exercices isotoniques.
L’on arrive de cette façon à stabiliser l’articulation du genou en augmentant la sécurité du patient.
Si le patient est un athlète, il doit rester à repos longtemps ; avant de reprendre les compétitions il devra également suivre un programme de rééducation proprioceptive à partir d’environ deux semaines après la lésion.

Combien de temps doit-il passer avant de reprendre les compétitions ?

Il faut attendre de 4 à 5 semaines pour la récupération d’une lésion du collatéral interne.

Est-ce que l’on peut prévenir cet accident ?

Il est difficile de prévenir une lésion du genou surtout chez ceux qui pratiquent des sports très dangereux.
Il y a des astuces qui peuvent aider :
l’on peut faire beaucoup d’exercices proprioceptifs, renforcer aussi bien le quadriceps que les ischio-jambiers qui stabilisent l’articulation, employer des genouillères en cas de volley-ball et de basket-ball.